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	<title>Archives 2012 Archives - Gironde Avenir</title>
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	<description>Groupe politique d&#039;opposition au Conseil départemental de la Gironde</description>
	<lastBuildDate>Thu, 16 Jun 2016 09:10:25 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
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		<title>Intervention d&#8217;Yves d&#8217;Amécourt sur le vote du BP 2013 lors de l&#8217;Assemblée plénière du 21/12/12</title>
		<link>https://www.gironde-avenir.fr/intervention-d-yves-d-amecourt-sur-le-vote-du-bp-2013-lors-de-l-assemblee-pleniere-du-211212/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[adrien]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Dec 2012 17:41:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Archives 2012]]></category>
		<category><![CDATA[Budget primitif]]></category>
		<category><![CDATA[Yves d'Amécourt]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>((/public/YDA.JPG&#124;YDA.JPG&#124;R))Monsieur le Président, Monsieur le Président, Mesdames, Messieurs les Conseillers Généraux, Mes chers Collègues, Monsieur le Président, Je remercie Jean-Marie Darmian et les services du Conseil Général pour cette présentation du budget primitif de la Gironde. En effet, ce n’est pas si simple d’élaborer un budget dans une période difficile. Lorsque les recettes abondent la gestion des dépenses n’est pas difficile. Quand les recettes s’amenuisent, quand le pouvoir d’achat des Français diminue, interdisant une augmentation de la pression fiscale, quand les mères de famille comptent les sous pour que le budget couvre les fins de mois, alors chaque euro compte, la réalisation d’un budget s’inscrit dans une démarche d’ajustement, une démarche mesurée, une démarche chirurgicale. Migel Patxaran le philosophe basque cher à Jean-Luc Gleyze, n’a-t-il pas dit à ce sujet : « C’est quand on s’approche de l’os du jambon de Pata Negra, que les tranches deviennent plus fines et les parts raisonnables. Pour pouvoir nourrir tous les convives, la découpe devient un art.» Alors oui, je le dis ici, notre dernière commission des finances avec Jean-Marie Darmian, Jean-Jacques Paris et nos services financiers s’est déroulée dans la sérénité propre à la gravité du moment. Nous avons partagé la totalité de l’information et Jean-Marie Darmian m’a remis une note précise et argumentée sur la gestion de la dette, répondant aux questions que je pose, ici, depuis plusieurs séances, sur l’évaluation, dans le budget, de l’intérêt de la dette. Fort de cette note, nous ferons donc un point sur ce sujet lors du Compte Administratif 2012 en mars prochain. La décision de communiquer en toute transparence, sur l’évolution des droits de mutations, est aussi un signe d’une volonté de mieux partager l’information entre nous.</p>
<p>Cet article <a href="https://www.gironde-avenir.fr/intervention-d-yves-d-amecourt-sur-le-vote-du-bp-2013-lors-de-l-assemblee-pleniere-du-211212/">Intervention d&rsquo;Yves d&rsquo;Amécourt sur le vote du BP 2013 lors de l&rsquo;Assemblée plénière du 21/12/12</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.gironde-avenir.fr">Gironde Avenir</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="post-excerpt">
<p><img decoding="async" class="alignleft size-full wp-image-2841" src="http://www.gironde-avenir.fr/site/wp-content/uploads/YDA-1.jpg" alt="YDA" width="149" height="197" />Monsieur le Président, Monsieur le Président,<br />
Mesdames, Messieurs les Conseillers Généraux,<br />
Mes chers Collègues,<br />
Monsieur le Président,</p>
<p>Je remercie Jean-Marie Darmian et les services du Conseil Général pour cette présentation du budget primitif de la Gironde.<br />
En effet, ce n’est pas si simple d’élaborer un budget dans une période difficile.</p>
<p>Lorsque les recettes abondent la gestion des dépenses n’est pas difficile.<br />
Quand les recettes s’amenuisent, quand le pouvoir d’achat des Français diminue, interdisant une augmentation de la pression fiscale, quand les mères de famille comptent les sous pour que le budget couvre les fins de mois, alors chaque euro compte, la réalisation d’un budget s’inscrit dans une démarche d’ajustement, une démarche mesurée, une démarche chirurgicale.</p>
<p>Migel Patxaran le philosophe basque cher à Jean-Luc Gleyze, n’a-t-il pas dit à ce sujet : « C’est quand on s’approche de l’os du jambon de Pata Negra, que les tranches deviennent plus fines et les parts raisonnables. Pour pouvoir nourrir tous les convives, la découpe devient un art.»</p>
<p>Alors oui, je le dis ici, notre dernière commission des finances avec Jean-Marie Darmian, Jean-Jacques Paris et nos services financiers s’est déroulée dans la sérénité propre à la gravité du moment.</p>
<p>Nous avons partagé la totalité de l’information et Jean-Marie Darmian m’a remis une note précise et argumentée sur la gestion de la dette, répondant aux questions que je pose, ici, depuis plusieurs séances, sur l’évaluation, dans le budget, de l’intérêt de la dette. Fort de cette note, nous ferons donc un point sur ce sujet lors du Compte Administratif 2012 en mars prochain.</p>
<p>La décision de communiquer en toute transparence, sur l’évolution des droits de mutations, est aussi un signe d’une volonté de mieux partager l’information entre nous.</p>
</div>
<div class="post-content">
<p>Ainsi, chers collègues, Monsieur le Président, je peux dire que c’est la première fois qu’ici, nous ne remettrons pas en cause l’évaluation que vous inscrivez au budget pour la recette des droits de mutation.</p>
<p>Sans doute, cette année, votre prévision est-elle légèrement optimiste… mais pas dénuée de fondement et nous nous garderions bien de la contredire ici.</p>
<p>Ce Budget Primitif 2013, comme son devancier, doit faire face à un contexte de crise majeure pour notre pays où les finances publiques sont au plus bas et l’activité économique au point mort avec une augmentation du chômage.</p>
<p>François Hollande a confirmé ce matin sur EUROPE 1, l’objectif du gouvernement d’inverser la courbe du chômage d’ici fin 2013.</p>
<p>Mais dans l’instant, le nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A poursuit sa progression en France métropolitaine et a atteint, ce mois ci, son niveau le plus élevé depuis 1998.</p>
<p>Ce budget primitif 2013 est ainsi marqué par une progression des dépenses sociales contraintes, en particulier celles du RSA.</p>
<p>&#8211; L’annonce récente d’une augmentation du RSA sur 5 ans, pour atteindre à terme, 50% du SMIC, n’arrangera pas les comptes du Conseil Général de la Gironde. &#8211; L’annonce repoussée sans cesse, par le précédent gouvernement, puis par l’actuelle Ministre, la respectable Michèle Delaunay, d’un financement de la dépendance, est certes compréhensible, en période de crise, mais met aussi en danger les finances de notre institution. On parle désormais de dévoiler un plan pour 2014. &#8211; La réforme des rythmes scolaires, la hausse du carburant, l’augmentation de la TVA sur les transports, nous l’avons vu ici hier matin, pourrait peser pour 1 million d’€uro dans notre budget… Ces décisions pèseront aussi dans le budget des communes et des Communauté de Communes. &#8211; L’application de la loi du 27 février 2002 sur les finances des SDIS, entraîne un plafonnement de la participation des EPCI et la prise en charge par le Conseil Général de la quasi-totalité des dépenses nouvelles …</p>
<p>Ainsi, cher collègue, je me permets de citer Yves Lecaudey, lorsqu’il siégeait ici, à la tribune : « Les Ministres décident, et nous, on paye ».</p>
<p>Sans doute, Jean-Luc, cette citation ne vaut-elle pas celles, nombreuses, de Migel Patxaran… Mais elle a le mérite d’être claire ! Les Ministres ont changé, mais le processus se poursuit. On ne fait pas d’omelette sans casser des œufs ! Y ajouter du piment ne fait rien à l’affaire.</p>
<p>D’un côté, sous l’effet du chômage, de la crise et en attendant l’impact des futures mesures gouvernementales, nos dépenses contraintes augmentent, sans que nous n’y puissions rien.</p>
<p>De l’autre, les recettes de fonctionnement stagnent.</p>
<p>&#8211; Compte-tenu de la crise, il serait mal venu de prévoir une augmentation des droits de mutation en Gironde. Leur niveau est évalué avec justesse pour ce BP 2013 à 223 M€ soit +6,8% par rapport au BP 2012 et est inférieur de 8 M€ au montant de la DM2 2012 qui était sensiblement le même que celui du CA 2011.</p>
<p>&#8211; Ajoutons à cela que nous ne connaissons pas l’évolution des droits de mutation dans le reste du pays, si bien que nous ne connaissons pas les sommes que nous aurons à acquitter ou à recevoir, au titre de péréquation et de la solidarité nationale.</p>
<p>&#8211; Pour la 1ère fois sous l’ère de la Vème République, les dotations aux collectivités territoriales vont baisser et cela de manière drastique (-750000 € en 2014, -750000 € en 2015) et trahir la promesse du candidat Hollande selon laquelle pour la durée du quinquennat les dotations seront maintenues à leur niveau actuel. Depuis mai dernier, la seule chose qui a changé, c’est votre façon d’en parler : avant on parlait de la volonté de l’Etat « d’étrangler les collectivités locales », aujourd’hui on parle « d’un effort collectif à fournir pour rétablir nos finances publiques ».</p>
<p>&#8211; Par ailleurs, les collectivités seront également mises à contribution pour trouver les 10 M€ d’économies nécessaires au financement du pacte pour la compétitivité même si on ne sait pas encore de quelle façon ni à quelle hauteur elles participeront.</p>
<p>&#8211; Concernant la fiscalité directe, le nouveau panier de recettes issu de la réforme de la Taxe Professionnelle, induit certes une dynamique un peu plus faible mais dans la situation de crise que nous vivons, cela permet tout de même de garantir des recettes en légère augmentation de + 2% par rapport au BP 2012.</p>
<p>&#8211; Et cela indépendamment de l’évolution de taux de fiscalité sur le Foncier Bâti (TFPB) qui connaît déjà une très belle augmentation de ses bases de + 4,2%. Comme nous l’avons déjà fait remarqué, la variation du taux de cette taxe ne peut être une réelle solution d’équilibrage budgétaire au regard de la faiblesse du point de fiscalité (2,2 M€).</p>
<p>Les marges de manœuvre sont donc réduites. Lavenir est incertain.</p>
<p>Mes chers collègues, sans rentrer dans les détails, notons simplement qu’au final, les dépenses de fonctionnement enregistrent une augmentation de +3,6% par rapport au BP 2012 soit 43,9 M€ (et +7,6% par rapport au CA 2011).</p>
<p>Nous sommes comme cette pomme prisonnière dans le pressoir d’une cidrerie… qui se dit qu’au final il ne lui restera plus que la peau et les pépins.</p>
<p>Mais si l’on se réfère à l’exposé tenu ici par Michel Klopfer il y a quelques années sur le financement des Conseils Généraux, notons tout de même que si notre capacité de désendettement augmente (elle passe à 6,8 ans) elle reste bien en deçà des seuils de dangerosité.</p>
<p>Notre capacité d’autofinancement chute de 10% par rapport au BP 2012 (soit -9 M€ et même – 33,7 M€ par rapport à la DM2 2012).</p>
<p>Le résultat, c’est une diminution de notre capacité d’investissement et des Autorisations de Programme dans le budget (-85,9 M€ entre le BP 2013 et le BP 2012).</p>
<p>Où allons-nous ?<br />
Je dois vous dire que comme les Français, nous sommes très inquiets.</p>
<p>Philippe Dorthe nous a parlé de la paupérisation des retraités issus des classes moyennes. Que dire des retraités de l’agriculture… Oui, il a raison : nos retraités se sentent rejetés, mal aimés. Ils ne sont pas les seuls. L’invective va bon train. L’augmentation des taxes sur les retraites pourtant si petites, ne va pas dans le bon sens.</p>
<p>Si nous devons revaloriser le travail, nous devons aussi revaloriser ceux qui travaillent et ont travaillé.<br />
C’est tout le contraire qui se passe actuellement !</p>
<p>&#8211; On augmente le RSA, sans augmenter le SMIC, ce qui revient à le diminuer. &#8211; On augmente les taxes sur les retraites. &#8211; On augmente les taxes sur les salaires des travailleurs. &#8211; On supprime la défiscalisation des heures supplémentaires.</p>
<p>Sans doute les revenus du capital sont-ils plus taxés dans notre pays, Monsieur le Président, comme vous aimez le rappeler à chaque assemblée plénière. Mais dans le même temps la fiscalisation des revenus des travailleurs et des retraités a, elle aussi, énormément augmenté.</p>
<p>L’exil de Gérard Depardieu et l’Alain Afflelou occupent les médias et les réseaux sociaux.</p>
<p>Mais à coté de cela, il existe d’autres exils. La pression fiscale, la pression des normes, la vie chère… tout cela entraine de multiples exils… J’en citerai deux :</p>
<p>&#8211; Celui des petits retraités vers l’Afrique du Nord. Car vivre en France avec une petite retraite est devenu mission impossible. &#8211; Celui des entreprises vers d’autres Pays : les centres d’appel en Afrique francophone, les industries en Europe de l’Est, … Nous avons appris hier de la bouche de votre ami Laurent Fabius, que le gouvernement Français avait soutenu la signature d’un programme de prospection de gaz de schiste en Algérie…qui est impossible en France.</p>
<p>Alors chers collègues, la question qui nous est posée est « Que ferons-nous pour empêcher cette hémorragie ? »</p>
<p>C’était le pari, notamment, de la TVA Sociale ! Asseoir les charges sociales sur la valeur ajoutée des entreprises, plutôt que sur les seuls salaires des travailleurs, les charges des entrepreneurs et les pensions des retraités !</p>
<p>Vous avez choisi une autre voie… Les Français jugeront.</p>
<p>On peut toujours augmenter aussi les taxes sur le tabac et sur l’alcool… Fumer tue ! Alors, les Français, à force de communications ciblées, semblent trouver normal l’augmentation des taxes sur le tabac. Même si, dans notre région, c’est toute une économie qui a disparu…</p>
<p>Si les taxes sur la vodka, la manzana et le whisky ne nous gênent pas, les taxes sur le vin, les bières artisanales, la fine de Bordeaux et autres produits locaux, elles, toucheraient durement notre économie régionale. Nos parlementaires doivent être vigilants.</p>
<p>La taxe sur les boissons énergisantes a elle été refusée par le conseil constitutionnel. Il en serait de même d’une taxe sur le vittel-fraise ! Mais l’eau du robinet coûte de plus en plus cher…</p>
<p>Il est important aujourd’hui, de reprendre le sujet à la source pour trouver des solutions durables. Pour protéger notre modèle social.</p>
<p>Pour le protéger, il faut le financer.</p>
<p>Il faut rétablir l’équité entre les taxes sur les produits importés et les produits fabriqués en France !</p>
<p>Il faut défendre coûte que coûte, les voitures françaises, Ariane Espace, Airbus, les jeux électroniques « made in France », la filière des vins et spiritueux, nos produits et production du terroir, notre gastronomie, les marinières et la sidérurgie, les « puit d’Amour », chers à Christian Gaubert, les Cannelés chers à Jean-Louis David, l’Alyze chère à Bernard Dussaut, la confection, la haute couture, les espadrilles et pourquoi ne pas le dire, le béret !</p>
<p>Bien sûr, en cette période de crise, les Emplois jeunes, les Contrats Uniques d’Insertion, les Emplois d’Avenir sont utiles et nous n’avons pas d’autres solutions pour répondre décemment au problème du moment.</p>
<p>Nous souhaitons tous que le nouveau dispositif des « emplois d’avenir » soit un succès pour nos jeunes, nous souhaitons le même sort au « contrat de génération ».</p>
<p>Mais dans le même temps nous devons trouver des solutions en amont pour que l’emploi soit accessible tant pour les travailleurs que pour les entrepreneurs sans quoi nous serons emportés tous dans la spirale infernale…</p>
<p>Et au bout de la spirale, il y a le Conseil Général, Monsieur le Président, qui, avec ses missions sociales, comme vous le dites souvent « est le dernier rempart face à la précarité ».</p>
<p>L’article concernant nos finances dans le projet d’Acte III de la décentralisation n’est pas de nature à nous rassurer. Un seul article prévoit je cite : « qu’une loi de finances déterminera les modalités et les conditions d’attribution aux départements de ressources fiscales supplémentaires partagées avec l’Etat ».</p>
<p>Monsieur le Président, mes chers collègues,</p>
<p>Aujourd’hui, vous avez tous les pouvoirs. L’Etat n’est plus « quelqu’un d’autre », l’Etat c’est « vous » !</p>
<p>Pendant quelques mois, encore, vous pourrez charger la barque de Nicolas Sarkozy et de François Fillon et les Français l’entendront.</p>
<p>Ensuite vous pourrez expliquer, comme l’a dit ce matin le Président François Hollande sur EUROPE 1 que la crise est plus forte que vous ne l’aviez imaginée… Et les Français l’entendront…</p>
<p>Mais il viendra un temps, et il est plus proche que vous ne l’imaginez, où les Français vous diront :</p>
<p>« Vous qui avez tous les pouvoirs, quels sont vos résultats ? »</p>
<p>Nous, dans ce processus, nous ne sommes que des observateurs.</p>
<p>Notre souhait le plus cher pour la France est que vous réussissiez, mais notre intuition est que nos amis seront rappelés au pouvoir, plus tôt que prévu.</p>
<p>« Le vent du boulet », Monsieur le Président, dont vous parliez hier matin… « Le vent du boulet ! »</p>
<p>Dans ce Budget Primitif 2013, vous programmez, Monsieur le Président, une nouvelle hausse de 2% du taux.</p>
<p>Cela ne respecte par votre engagement pris, il y a 1 an, lors du vote du BP 2012. Pour faire passer la hausse record de 3,5% du taux de fiscalité, vous vous étiez engagés à une hausse limitée de 1,5% en 2013 !</p>
<p>Ce qui a changé depuis 1 an, c’est le gouvernement. Disons donc que dans l’augmentation des impôts, 1,5% est dû à vous et 0,5% aux choix du gouvernement.</p>
<p>Nous saluons une présentation plus pragmatique du Budget Primitif. Nous observons, comme vous, l’effet de ciseaux. Mais cette fois, c’est Jean-Marc Ayrault qui tient la paire de ciseaux.</p>
<p>C’est une affaire entre vous. C’est pour cette raison que sur ce Budget Primitif, nous nous abstiendrons.</p>
<p>Ce vote pourra, bien évidemment, évolué au cours des différents rendez-vous budgétaires de l’année.</p>
<p>Dans son blog, Jean-Marie Darmian explique que ce débat sur le budget est un « jeu de rôle »… Je ne sais pas si c’est un jeu de rôle, mais en tout cas, c’est un exercice de style !</p>
<p>Je vous souhaite à toutes et à tous, au nom du groupe Gironde Avenir, de bonnes fêtes de fin d’année.</p>
<p>Que 2013 voit la courbe du chômage s’inverser ! C’est notre souhait le plus cher.</p>
<p>Joyeux Noël à tous !</p>
</div>
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			</item>
		<item>
		<title>Intervention de Jean-Pierre Baillé sur la SEM Gironde Développement lors de l&#8217;Assemblée plénière du 21/12/12</title>
		<link>https://www.gironde-avenir.fr/intervention-de-jean-pierre-baille-sur-la-sem-gironde-developpement-lors-de-l-assemblee-pleniere-du-211212/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[adrien]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Dec 2012 15:13:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Archives 2012]]></category>
		<category><![CDATA[SEM Gironde Développement]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Pierre Baillé]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://127.0.0.1/gironde-avenir/intervention-de-jean-pierre-baille-sur-la-sem-gironde-developpement-lors-de-l-assemblee-pleniere-du-211212/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Monsieur le Président, Mes Chers Collègues, Je souhaiterai intervenir au nom du groupe Gironde Avenir sur la situation de la SEM. En effet, la société traverse à nouveau une crise financière importante et les perspectives d’avenir sont plus que sombres. [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a href="https://www.gironde-avenir.fr/intervention-de-jean-pierre-baille-sur-la-sem-gironde-developpement-lors-de-l-assemblee-pleniere-du-211212/">Intervention de Jean-Pierre Baillé sur la SEM Gironde Développement lors de l&rsquo;Assemblée plénière du 21/12/12</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.gironde-avenir.fr">Gironde Avenir</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" class="alignleft size-full wp-image-1683" src="http://www.gironde-avenir.fr/site/wp-content/uploads/baille.jpg" alt="Jean-Pierre Baillé" width="151" height="180" />Monsieur le Président,<br />
Mes Chers Collègues,</p>
<p>Je souhaiterai intervenir au nom du groupe Gironde Avenir sur la situation de la SEM.</p>
<p>En effet, la société traverse à nouveau une crise financière importante et les perspectives d’avenir sont plus que sombres. Monsieur Lamaison vient de nous le rappeler.</p>
<p>Notre groupe a toujours soutenu cette structure (certains de mes collègues y siègent) et le plan de relance stratégique qui a été mis en œuvre depuis la recapitalisation en 2009.</p>
<p>A l’époque, il était mis en avant qu’en termes d’aménagement du territoire la SEM pouvait avoir des fonctions fortes si le Conseil Général, principal actionnaire l’accompagnait.</p>
<p>Moins de 4 ans après, on revient au point de départ. La société ne dégage pas suffisamment de rémunération pour générer des bénéfices. D’une façon générale, l’augmentation de capital a pour objet, dans une société « normale », le développement soit d’un nouveau produit soit une expansion géographique soit une croissance externe. Rien de tel dans le cas présent.</p>
<p>Fort est de constater que le Conseil Général n’a pas joué son rôle dans le redressement et le meilleur développement de la SEM.</p>
<p>Il me semble que nous ne pouvons plus nous voiler la face et que la question doit se poser aujourd’hui de la poursuite de cette activité et de la nécessité véritable de cette structure.</p>
<p>Avec la réforme des marchés publics voulue par l’Europe imposant des critères de plus en plus stricts en matière de marchés publics se pose la question légitime du maintien des collectivités dans ce type de structures dans un contexte économique tendu.</p>
<p>Cette augmentation de capital s’appliquant à une société malade ressemble fort à de l’acharnement thérapeutique.</p>
<p>Je vous remercie.</p>
<p>Cet article <a href="https://www.gironde-avenir.fr/intervention-de-jean-pierre-baille-sur-la-sem-gironde-developpement-lors-de-l-assemblee-pleniere-du-211212/">Intervention de Jean-Pierre Baillé sur la SEM Gironde Développement lors de l&rsquo;Assemblée plénière du 21/12/12</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.gironde-avenir.fr">Gironde Avenir</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>« Je suis passionné par les mandats locaux »</title>
		<link>https://www.gironde-avenir.fr/je-suis-passionne-par-les-mandats-locaux/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[adrien]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Dec 2012 17:07:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Archives 2012]]></category>
		<category><![CDATA[Sud-Ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Jacques Chauvet (Vice-président)]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://127.0.0.1/gironde-avenir/je-suis-passionne-par-les-mandats-locaux/</guid>

					<description><![CDATA[<p>((/public/.SO_27.12_s.jpg&#124;SO_27.12.jpg&#124;R))__Jacques Chauvet, conseiller général depuis 2008, vient de distribuer un document dans lequel il dresse un bilan de ses quatre années de mandat. Rencontre.__ Il y a deux ans, Jacques Chauvet, élu conseiller général du canton de la Teste-de-Buch en 2008, avait ouvert un blog pour témoigner de son action au Conseil général (1). Deux ans après, celui qui est également premier adjoint au maire de Gujan-Mestras, dresse un nouveau bilan des quatre premières années de son mandat de conseiller général, dans un document distribué, courant décembre, dans 25 000 boîtes aux lettres des trois communes de La Teste-de-Buch, Gujan-Mestras et Le Teich. Il explique les raisons de ce bilan et ses projets.</p>
<p>Cet article <a href="https://www.gironde-avenir.fr/je-suis-passionne-par-les-mandats-locaux/">« Je suis passionné par les mandats locaux »</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.gironde-avenir.fr">Gironde Avenir</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Jacques Chauvet, conseiller général depuis 2008, vient de distribuer un document dans lequel il dresse un bilan de ses quatre années de mandat. Rencontre.</strong></p>
<p>Il y a deux ans, Jacques Chauvet, élu conseiller général du canton de la Teste-de-Buch en 2008, avait ouvert un blog pour témoigner de son action au Conseil général (1).</p>
<p>Deux ans après, celui qui est également premier adjoint au maire de Gujan-Mestras, dresse un nouveau bilan des quatre premières années de son mandat de conseiller général, dans un document distribué, courant décembre, dans 25 000 boîtes aux lettres des trois communes de La Teste-de-Buch, Gujan-Mestras et Le Teich.</p>
<p>Il explique les raisons de ce bilan et ses projets.</p>
<p><strong>« Sud Ouest ». Pourquoi avoir choisi un document écrit ?</strong></p>
<p>Jacques Chauvet. Je souhaitais un document papier pour toucher la quasi-totalité des administrés du canton. Même si je suis sur Internet et si c&rsquo;est un bon moyen d&rsquo;informer les gens, je ne touche pas tout le monde. Avec ce document, je rentre dans chaque boîte aux lettres.</p>
<p><strong>Que dites-vous dans ce document ?</strong></p>
<p>Mon mandat, je le vois comme un vrai engagement. Je souhaitais mettre deux choses en avant. D&rsquo;abord, montrer que je suis très attaché à cet endroit, je suis un gars d&rsquo;ici. Ensuite, je me sens une obligation de rendre compte. Je n&rsquo;ai pas d&rsquo;obligation de résultats, mais j&rsquo;ai une obligation de moyens. Quel que soit le dossier, quelles que soient les personnes, je mets la même énergie. Il s&rsquo;est passé des choses depuis 2008. Je veux montrer que je suis un garçon assidu, que le Conseil général fait des choses et qu&rsquo;il est intervenu dans beaucoup de secteurs.</p>
<p><strong>Vous mettez trois chiffres en avant</strong></p>
<p>37 millions d&rsquo;euros ont été déployés sur le canton en quatre ans. J&rsquo;ai réalisé plus de 1 000 interventions pour des administrés, en recherche d&#8217;emploi ou d&rsquo;un logement, pour des associations en demande de subventions, pour des ostréiculteurs en demandes d&rsquo;AOT. Je suis une courroie de transmission, un facilitateur. Enfin, mon assiduité, je suis présent à 93,2 %, je siège à toutes les séances plénières, les commissions permanentes et les commissions. Je le répète, c&rsquo;est un vrai engagement.</p>
<p><strong>Vous n&rsquo;êtes pas maire et vous siégez dans l&rsquo;opposition au Conseil général. Pourquoi n&rsquo;est-ce pas un handicap pour vous ?</strong></p>
<p>Je ne suis pas un militant, je suis classé divers droite. Je vote quasiment toutes les délibérations du Conseil général, sauf le budget, parce qu&rsquo;il y a une augmentation systématique de la fiscalité des administrés et que je ne suis pas d&rsquo;accord. Si un jour il n&rsquo;y avait pas d&rsquo;augmentation d&rsquo;impôts, on peut penser que je le voterais. J&rsquo;ai aussi la chance d&rsquo;avoir connu et même été un proche de Michel Bézian pendant fort longtemps, un ami très fidèle du président du Conseil général, Philippe Madrelle. Je ne suis pas classé comme sectaire, je travaille dans l&rsquo;intérêt général, j&rsquo;ai l&rsquo;oreille du président Madrelle.</p>
<p><strong>Dans ces quatre pages, vous détaillez vos actions pendant quatre ans. Que vous reste-t-il à faire ?</strong></p>
<p>Au moins autant. Je ne me suis pas fixé d&rsquo;objectifs, seulement des obligations. Ainsi, je reçois tout le monde, je rappelle tous les gens qui laissent un message sur le téléphone de ma permanence. Ils sont étonnés et me remercient. Ils m&rsquo;ont quand même élu pour ça. C&rsquo;est mon engagement.</p>
<p><strong>Quel est le dossier que vous mènerez en 2013 ?</strong></p>
<p>Le dragage du port de la Teste-de- Buch. J&rsquo;essaie depuis quatre ans de mettre de l&rsquo;huile dans les rouages pour que les positions trop tranchées s&rsquo;adoucissent, pour que le port soit dragué. Aujourd&rsquo;hui, je suis optimiste sur ce dossier, les choses se débloquent, les Testerins méritent qu&rsquo;on drague leur port en centre-ville, qui est une richesse extraordinaire. Après, il y a le dossier du port à sec. Je m&rsquo;étais prononcé contre le port à sec à Gujan-Mestras, j&rsquo;étais contre l&rsquo;endroit (le port de Larros), il n&rsquo;y a pas d&#8217;emplacement sur le domaine public maritime. Par contre, il y a un site possible à La Teste, près de la Canelette.</p>
<p><strong>Il y a quelques jours, vous assistiez à la création de Bassin au Centre</strong></p>
<p>J&rsquo;ai été invité, j&rsquo;ai des copains au Centre, ça ne me gênait pas, j&rsquo;ai tendance à les mettre plutôt à droite. Je n&rsquo;oublie pas que le Modem m&rsquo;a soutenu en 2008. Je suis pragmatique, je ne suis pas clanique, leurs idées ne me choquent pas. C&rsquo;est comme l&rsquo;UMP, il y a du mauvais et du bon, j&rsquo;essaie d&rsquo;avoir du bon sens, je suis loyal et fidèle.</p>
<p>(1) www.jacqueschauvert.com et jac.chauvet@wanadoo.fr</p>
<p>Source : <a href="http://www.sudouest.fr/2012/12/27/je-suis-passionne-par-les-mandats-locaux-919285-710.php">Sud Ouest du 27/12/12</a></p>
<p>Cet article <a href="https://www.gironde-avenir.fr/je-suis-passionne-par-les-mandats-locaux/">« Je suis passionné par les mandats locaux »</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.gironde-avenir.fr">Gironde Avenir</a>.</p>
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		<title>Philippe Madrelle : Au Conseil général, le vieux lion mord encore</title>
		<link>https://www.gironde-avenir.fr/sud-ouest-du-211212-philippe-madrelle-au-conseil-general-le-vieux-lion-mord-encore/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[adrien]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Dec 2012 15:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Archives 2012]]></category>
		<category><![CDATA[Philippe Madrelle]]></category>
		<category><![CDATA[Budget primitif]]></category>
		<category><![CDATA[Sud-Ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Yves d'Amécourt]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Retrouvez également l&#8217;article de Sud Ouest du 22/12/12 Un échange très vif a eu lieu hier entre Philippe Madrelle et Yves d&#8217;Amécourt. Depuis quelque temps, la rumeur laisse entendre que Philippe Madrelle s&#8217;intéresserait davantage au Sénat qu&#8217;aux dossiers du Conseil [&#8230;]</p>
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<p><strong>Un échange très vif a eu lieu hier entre Philippe Madrelle et Yves d&rsquo;Amécourt.</strong></p>
<p>Depuis quelque temps, la rumeur laisse entendre que Philippe Madrelle s&rsquo;intéresserait davantage au Sénat qu&rsquo;aux dossiers du Conseil général, ce qui suppose qu&rsquo;il y passerait bientôt la main, cumul des mandats oblige.</p>
<p>Mais la malheureuse sortie de Lionel Jospin sur Jacques Chirac (« vieilli et usé ») lors de la dernière cohabitation l&rsquo;a montré : il est toujours imprudent d&rsquo;enterrer trop tôt une « bête » politique. Yves d&rsquo;Amécourt, leader de Gironde Avenir (droite et centre), s&rsquo;en est aperçu hier matin alors que la séance plénière commençait à peine. Le dossier était celui de l&rsquo;aide aux communes, plutôt consensuel a priori. Bernard Dussaut, premier vice-président, venait d&rsquo;expliquer le principe de la péréquation permettant aux communes rurales d&rsquo;être moins pénalisées. Michel Duchène (UMP) avait répliqué en regrettant que Bordeaux, fortement concerné par les dépenses sociales, ne bénéficie pas d&rsquo;un statut privilégié.</p>
<p><strong>« Manque de démocratie »</strong></p>
<p>Le thème de Bordeaux mal aimé du Conseil général provoque toujours des remous dans l&rsquo;assemblée départementale. Philippe Madrelle commença par rappeler que son administration verse 18 millions d&rsquo;euros pour le pont Chaban-Delmas, « hors compétence ». Yves d&rsquo;Amécourt lança alors son offensive : « Vous avez accordé une subvention de 100 000 euros à la ville de Mérignac au titre de la restauration des monuments historiques classés (NDLR, le conservatoire de musique au Château Peychotte), alors que nous avons décidé l&rsquo;an dernier que ce type de dispositif serait réservé aux villes de moins de 15 000 habitants. »</p>
<p>Philippe Madrelle répliqua sèchement qu&rsquo;il s&rsquo;agissait d&rsquo;honorer un engagement antérieur. Mais Yves d&rsquo;Amécourt embraya sur le « manque de démocratie » au Conseil général, évoquant des réunions décentralisées dans plusieurs secteurs du département, « en particulier à Saint-Seurin-de-Blaye ».</p>
<p>Réplique de Philippe Madrelle, furibard : « Ça n&rsquo;existe pas ! » Il était en effet bien placé pour le savoir puisque Saint-Seurin-de-Cursac (et non de Blaye), est le village où il est né…</p>
<p>L&rsquo;échange tourna alors au vinaigre, les interventions des deux orateurs se chevauchant aux deux micros, tous deux signalés par la lumière rouge censée marquer la prise de parole. Le rouge de la colère…</p>
<p>Finalement, Philippe Madrelle finit par lâcher : « Vous créez la polémique et je suis tombé bêtement dedans (rires dans l&rsquo;hémicycle), je m&rsquo;en veux d&rsquo;avoir répondu à ça. »</p>
<p>Mais le « vieux lion » avait laissé parler son tempérament. Tel le chat de La Fontaine, il n&rsquo;est jamais si dangereux lorsqu&rsquo;on le croit somnolent. La joute verbale aura au moins eu un mérite : réveiller tout le monde tout en évacuant la tension pour le reste de la journée.</p>
<p><strong>Centres bourgs en milieu rural</strong></p>
<p>L&rsquo;après-midi fut en effet beaucoup plus calme, la plupart des dossiers étant votés sans débat. L&rsquo;intervention de Gilles Savary sur les grands projets d&rsquo;urbanisme et de maîtrise foncière donna lieu à un échange intéressant entre lui-même, le rapporteur Jean-Pierre Soubie et Jean-Pierre Baillé (UMP) sur l&rsquo;état des centres bourgs en milieu rural. Le conseiller général de Grignols remarqua : « Rien ne peut se faire si on n&rsquo;accueille pas des commerces. » Ce à quoi Jean-Pierre Soubie répondit : « Pour qu&rsquo;il y ait des commerces, il faut des clients. Or, les bailleurs n&rsquo;investiront pas dans des bourgs de moins de 5 000 habitants et ne se déplaceront pas pour construire moins de vingt logements. » Gilles Savary rappela que la société InCité est la seule qui ait accepté d&rsquo;intervenir, en l&rsquo;occurrence à La Réole. En revanche, selon Gilles Savary, Blaye est en train de mourir avec « 400 logements vides au cœur de la ville ».</p>
<p>Le débat sur le budget a lieu aujourd&rsquo;hui.</p>
<p>Source : <a href="http://www.sudouest.fr/2012/12/21/le-vieux-lion-mord-encore-914405-710.php">Sud Ouest du 21/12/12</a></p>
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		<title>Sud Ouest du 03/11/2012</title>
		<link>https://www.gironde-avenir.fr/sud-ouest-du-03112012/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[adrien]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Nov 2012 11:41:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Archives 2012]]></category>
		<category><![CDATA[Sud-Ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Michel Duchène]]></category>
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		<title>Gironde : une cagnotte surprise grâce à l&#8217;immobilier</title>
		<link>https://www.gironde-avenir.fr/gironde-une-cagnotte-surprise-grace-a-l-immobilier/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[adrien]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Oct 2012 12:37:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Archives 2012]]></category>
		<category><![CDATA[Gilles Savary]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Marie Darmian]]></category>
		<category><![CDATA[DMTO]]></category>
		<category><![CDATA[DM2]]></category>
		<category><![CDATA[Sud-Ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Yves d'Amécourt]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Département se retrouve avec un excédent de recettes de 37 millions. Mais il anticipe des jours difficiles et prévoit déjà des restrictions budgétaires. Le phénomène est passé inaperçu, sauf des initiés, mais en janvier et février derniers, la Gironde [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h3>Le Département se retrouve avec un excédent de recettes de 37 millions. Mais il anticipe des jours difficiles et prévoit déjà des restrictions budgétaires.</h3>
<p>Le phénomène est passé inaperçu, sauf des initiés, mais en janvier et février derniers, la Gironde a été marquée par un nombre important de ventes de résidences secondaires. La raison ? Une taxe sur les plus-values de ces ventes décidée par le gouvernement Fillon et applicable en mars. D&rsquo;où une forte augmentation des droits de mutation, l&rsquo;une des recettes principales du Conseil général, qui s&rsquo;est vu destinataire de cet « effet d&rsquo;aubaine », chiffré à 26, 9 millions d&rsquo;euros. Ajoutons quelques ventes spectaculaires de châteaux viticoles et le Département s&rsquo;est donc retrouvé avec un excédent de recettes de 37 millions d&rsquo;euros, ce qui en fait presque un cas d&rsquo;espèce dans le monde des collectivités locales.</p>
<h3>Difficile d&rsquo;anticiper</h3>
<p><strong>En chiffres</strong></p>
<p>218 &#8211; C&rsquo;est en millions d&rsquo;euros, le montant estimé des droits de mutation perçus en 2012 par le Département.<br />
1 255 &#8211; C&rsquo;est en millions d&rsquo;euros, le montant des dépenses de fonctionnement pour 2012 (+4,4 %).<br />
1 374,6 &#8211; C&rsquo;est en millions d&rsquo;euros, le montant des recettes de fonctionnement pour 2012.</p>
<p>Lors de la séance plénière d&rsquo;hier, où l&rsquo;on discutait de la décision modificative n°2 (la remise à jour du budget après les divers événements de l&rsquo;année) et du débat d&rsquo;orientation budgétaire 2013-2015, il a été évidemment beaucoup question de cette manne inattendue. Le « grand argentier », Jean-Marie Darmian, y a vu une nouvelle preuve de la difficulté d&rsquo;anticiper ces recettes issues de l&rsquo;immobilier. Gilles Savary, le vice-président, a souligné la « bonne surprise » mais aussi combien « la grande valeur de ces droits de mutation accroît leur incertitude ».</p>
<p>Quant à Yves d&rsquo;Amécourt, il a développé une argumentation déjà divulguée la veille : « Les hausses de recette non prévues sont à comparer aux 7,7 millions issus de la hausse record du taux d&rsquo;imposition ». Et de noter aussi « des dépenses de fonctionnement en hausse constante ». Très en verve métaphorique, le conseiller général de Sauveterre a parlé en particulier d&rsquo;un scénario digne de « Oui Oui au pays des gommes magiques ». La plupart des conseillers généraux ayant l&rsquo;âge d&rsquo;être grands-pères ou grands-mères, la référence est tombée un peu à plat.</p>
<p>En revanche, l&rsquo;accusation selon laquelle la gauche manifeste une « idéologie de la hausse des impôts » a été très bien comprise : « Le matraquage fiscal, c&rsquo;est la langue de bois de la droite », a répliqué Gilles Savary. « Qu&rsquo;est-ce que vous diriez si nous étions en quasi faillite ? Nous maintiendrons une gestion rigoureuse et prudente pour repousser la distance qui nous sépare du mur », a conclu le conseiller général de Talence.</p>
<p><strong>Finances saines</strong></p>
<p>Car telle est la réalité, qui n&rsquo;a pas été contestée à droite (même si elle a voté contre la DM2) : les finances du Conseil général sont saines. L&rsquo;agence Standard and Poor&rsquo;s lui a même attribué un AA : « Mais attention, clame Jean-Marie Darmian. Nous avons prévu l&rsquo;an prochain une hausse de 4 % de ces droits de mutation alors que l&rsquo;agence de notation nous demande d&rsquo;intégrer une baisse de recette de 10 %. »</p>
<p>Ce débat sur la cagnotte rappelait celui qui avait opposé la droite au gouvernement Jospin. Étonnant en période de crise. Mais dans ses prévisions budgétaires, Jean-Marie Darmian avait revêtu l&rsquo;habit d&rsquo;Harpagon en prévoyant quelques restrictions, notamment en raison de la croissance inévitable des dépenses sociales. Le Conseil général va ainsi obliger les collectivités qui ont bénéficié d&rsquo;une subvention sans la dépenser (autorisation de programme), comme on met de l&rsquo;argent de côté, à entreprendre leurs chantiers sans attendre (crédits de paiement). Et libérer ainsi des lignes budgétaires pour les nécessiteux.</p>
<p>Source: <a href="http://www.sudouest.fr/2012/10/27/une-cagnotte-surprise-grace-a-l-immobilier-862110-3200.php">Sud Ouest du 27/10/12</a></p>
<p>Cet article <a href="https://www.gironde-avenir.fr/gironde-une-cagnotte-surprise-grace-a-l-immobilier/">Gironde : une cagnotte surprise grâce à l&rsquo;immobilier</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.gironde-avenir.fr">Gironde Avenir</a>.</p>
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		<title>Intervention d&#8217;Yves d&#8217;Amécourt sur les OB 2013 lors de l&#8217;Assemblée plénière du 26/10/12</title>
		<link>https://www.gironde-avenir.fr/intervention-d-yves-d-amecourt-sur-les-ob-2013-lors-de-l-assemblee-pleniere-du-261012/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[adrien]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Oct 2012 20:08:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Archives 2012]]></category>
		<category><![CDATA[Orientations Budgétaires]]></category>
		<category><![CDATA[Yves d'Amécourt]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://127.0.0.1/gironde-avenir/intervention-d-yves-d-amecourt-sur-les-ob-2013-lors-de-l-assemblee-pleniere-du-261012/</guid>

					<description><![CDATA[<p>((/public/blowup-images/damecourt.jpg&#124;Yves d'Amécourt&#124;R&#124;Yves d'Amécourt))Monsieur le Président, Mes chers Collègues, Ces Orientations Budgétaires 2013, les premières sous l’ère de la présidence de François Hollande, sont très marquées par la politique nationale. En effet, ces Orientations Budgétaires nous offrent un hymne au nouveau gouvernement, qui remet la France sur les chemins de la prospérité et du bonheur car le vénérable Président de la République et le très honorable 1er Ministre ont « entendu les problèmes des Collectivités locales »! Comme le répétait Candide, « Tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles » ! On dit aujourd’hui : « Tout est redevenu normal ». Tout cela est très sympathique mais malheureusement très éloigné de la réalité du quotidien de nos concitoyens, je m’en excuse. Par contre, cela permet un débat sur l’avenir de notre Collectivité locale et en particulier sur sa relation à l’Etat. Jusqu’au 6 mai, le discours était invariablement le même… « C’est l’Etat qui nous oblige à augmenter les impôts : réforme fiscale, décentralisation, … « L’Etat nous fait les poches »… « C’est à cause de la dette de l’Etat » Mais depuis le 6 mai, l’État n’est plus un monstre, c’est un copain… ou plutôt un camarade !</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="post-excerpt">
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-full wp-image-1941" src="http://www.gironde-avenir.fr/site/wp-content/uploads/damecourt.jpg" alt="damecourt" width="151" height="180" />Monsieur le Président,<br />
Mes chers Collègues,</p>
<p>Ces Orientations Budgétaires 2013, les premières sous l’ère de la présidence de François Hollande, sont très marquées par la politique nationale.</p>
<p>En effet, ces Orientations Budgétaires nous offrent un hymne au nouveau gouvernement, qui remet la France sur les chemins de la prospérité et du bonheur car le vénérable Président de la République et le très honorable 1er Ministre ont « entendu les problèmes des Collectivités locales »!</p>
<p>Comme le répétait Candide, « Tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles » ! On dit aujourd’hui : « Tout est redevenu normal ».</p>
<p>Tout cela est très sympathique mais malheureusement très éloigné de la réalité du quotidien de nos concitoyens, je m’en excuse.</p>
<p>Par contre, cela permet un débat sur l’avenir de notre Collectivité locale et en particulier sur sa relation à l’Etat.</p>
<p>Jusqu’au 6 mai, le discours était invariablement le même… « C’est l’Etat qui nous oblige à augmenter les impôts : réforme fiscale, décentralisation, … « L’Etat nous fait les poches »… « C’est à cause de la dette de l’Etat »</p>
<p>Mais depuis le 6 mai, l’État n’est plus un monstre, c’est un copain… ou plutôt un camarade !</p>
</div>
<div class="post-content">
<p>Le génialissime nouveau gouvernement arrive à maintenir le gel des dotations de l’État à court terme… Mais annonce une baisse des dotations de l’État en 2014 et 2015 allant jusqu’à 2,5 Milliards d’€ pour participer à l’effort de redressement des finances nationales…</p>
<p>En marge du Comité des Finances locales, Maryse Lebranchu, Ministre de la Réforme de l’État, de la Décentralisation et de la Fonction Publique a annoncé que les collectivités territoriales devront contribuer à la lutte contre les déficits publics.</p>
<p>Le président François Hollande l’a rappelé également lors de l’ouverture des États Généraux de la Démocratie Territoriale le 5 octobre dernier : « les efforts seront demandés à tous et donc aux collectivités locales aussi. Les collectivités représentent 20% du total des dépenses publiques. La restauration de nos équilibres financiers appelle donc une contribution de tous les acteurs publics. » Nicolas Sarkozy disait la même chose… « Oui, mais lui c’était un monstre, alors que François Hollande lui, il est gentil, il est normal. »</p>
<p>Pour nous, chers collègues, peu importe qui le dit, ce qui est important c’est ce qui est dit !</p>
<p>Nous devons, tous ensemble, restaurer l’équilibre des comptes de la Nation!</p>
<p>Nous sommes tous sur le même bateau. La crise impose un effort collectif. Toutes les collectivités doivent participer à l’effort de réduction de la dette de l’État, dans une stratégie budgétaire d’ensemble. La discipline partout et pour tous, est nécessaire.</p>
<p>Il n’y a pas d’un coté l’État et de l’autre les collectivités… La vérité c’est que tout cela c’est l’État décentralisé et solidaire !</p>
<p>Le Conseil Général de la Gironde, c’est aussi l’État ! Pour notre part, c’est ce que nous disons depuis toujours… Car l’Etat intervient chaque année, dans le budget des collectivités locales, à travers ses dotations, à hauteur de 100 Milliards d’€ !</p>
<p>Et puis, contrairement à d’autres départements, le Conseil Général de la Gironde a quelques moyens.</p>
<p>Preuve en est, l’attribution par l’agence de notation Standard and Poor’s d’un double A. L’agence rappelle que les « performances budgétaires » de notre institution sont saines : son endettement représente entre 3 et 5 ans de son épargne annuelle !</p>
<p>Pourquoi est-il alors vital de faire des économies dans le budget du Conseil Général en Gironde ?</p>
<p>&#8211; Parce qu’il est nécessaire, dès aujourd’hui, de participer au désendettement de la nation ; &#8211; Parce que nous devons être solidaires des départements les plus pauvres, notamment les 30 départements auquel l’État vient d’octroyer une aide de 170 millions d’€ ; &#8211; Parce qu’il est primordial de soutenir l’investissement dans notre département, porteur de développement économique, de croissance, et d’emplois ;</p>
<p>Il nous faut donc faire des progrès dans nos dépenses de fonctionnement.</p>
<p>Pour le faire, Monsieur le Président, s’il vous venait l’idée de mettre en place des commissions paritaires sur le sujet de la réduction des dépenses de fonctionnement, nous sommes à votre disposition pour y travailler.</p>
<p>Je finirai mon propos, chers collègues, par quelques remarques d’ordre général, en réponse à vos interventions :</p>
<p>&#8211; Oui Monsieur le Président vous avez raison, c’est l’investissement des collectivités aujourd’hui, qui crée les « droits de mutation » de demain. C’est en substance ce qu’avait dit Alain Rousset, lorsqu’il était venu faire la promotion en commission permanente de la LGV… Il avait estimé que la collectivité qui recevrait le plus de recettes de cet investissement, et du projet Euratlantique via des droits de mutations, serait le Conseil Général de la Gironde. &#8211; Oui Monsieur le Président, sachez que nous avons énormément d’admiration pour vous et pour votre parcours, pour votre pugnacité, pour votre longévité. Je prends souvent la parole ici pour défendre les idées de notre groupe. Vous ne m’entendrez jamais dire du mal de votre personne. Jamais. Je crois pouvoir dire que nous avons tous, ici, beaucoup de respect pour vous. &#8211; Quant à Philippe Plisson, je remercie le seigneur de n’être pas atteint de la maladie d’Alzheimer, car si je l’étais, il regretterait vivement d’en avoir parlé publiquement dans cet hémicycle. Et puisqu’il n’aime pas mes lectures, je lui livre cette citation du neurologue et philosophe, Jean-Pierre Changeux : « A partir d’un certain âge, quand le cerveau ne produit plus de neurones, pour pouvoir apprendre, il faut savoir oublier ». &#8211; Enfin à Jean-Marie Darmian, je dis « qui aime bien châtie bien ». Il a reconnu que j’étais présent à toutes les commissions finances, c’est déjà ça. C’est vrai que nous n’y sommes pas très nombreux… Pour le reste, nous ne sommes pas d’accord, et alors ? Puisqu’il aime les citations, je lui offre cette citation de François Bayrou : « Le jour où nous penserons tous la même chose, c’est que nous ne penserons plus rien ! »</p>
<p>Je vous remercie.</p>
</div>
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		<title>Motion pour le soutien à la création d’un Fonds Forestier Stratégique Carbone (FFSC)</title>
		<link>https://www.gironde-avenir.fr/motion-pour-le-soutien-a-la-creation-dun-fonds-forestier-strategique-carbone-ffsc/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[adrien]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Oct 2012 20:04:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Archives 2012]]></category>
		<category><![CDATA[FFSC]]></category>
		<category><![CDATA[Motion]]></category>
		<category><![CDATA[Jean Darremont]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une directive européenne prévoit l&#8217;évolution, à partir de 2013, du système des quotas carbone touchant les principaux émetteurs de gaz à effet de serre en Europe vers une mise aux enchères de ces droits à polluer. L&#8217;Etat français devrait ainsi [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-full wp-image-1926" src="http://www.gironde-avenir.fr/site/wp-content/uploads/darremont.jpg" alt="darremont" width="151" height="180" />Une directive européenne prévoit l&rsquo;évolution, à partir de 2013, du système des quotas carbone touchant les principaux émetteurs de gaz à effet de serre en Europe vers une mise aux enchères de ces droits à polluer.</p>
<p>L&rsquo;Etat français devrait ainsi toucher en 2013 une enveloppe de 2,2 milliards d&rsquo;€ à répartir entre les acteurs les plus vertueux.</p>
<p>La filière-bois est un acteur majeur de la lutte contre le réchauffement climatique. En effet, la filière forêt-bois française séquestre annuellement 80 millions de tonnes de CO2 (principal puits carbone en France) et représente à elle seule de l&rsquo;ordre de 50 % de l&rsquo;ensemble des énergies renouvelables en France.</p>
<p>A ce titre, la filière-bois revendique légitimement une partie des sommes en jeu (de l’ordre de 250M€/an) et la création d’un Fonds Forestier Stratégique Carbone (FFSC).</p>
<p>Ce fonds aura comme ambition la réalisation d&rsquo;objectifs ayant les impacts économiques, sociaux et environnementaux suivants : le renouvellement et l&rsquo;adaptation aux changements climatiques en 80 ans (125 000 ha/an) ; l&rsquo;optimisation de la croissance par l&rsquo;amélioration des peuplements (60 000 ha/an) ; la préservation des services éco-systémiques et de la biodiversité ; l&rsquo;accroissement de la mobilisation de bois (13 millions de m3 supplémentaires pour le bois d&rsquo;œuvre et le bois énergie) ; 40 % des surfaces non valorisées rendues accessibles (8 000 km de dessertes forestières) ; la résorption du déficit commercial de la filière (500 M€/an) ; une forte contribution aux objectifs bois-énergie du Grenelle de l&rsquo;environnement et la création de 25 000 emplois durables en milieu rural et non délocalisables.</p>
<p>Fort de ce constat et compte tenu de l’importance de la filière dans notre Département, le groupe Gironde Avenir propose que le Conseil Général de la Gironde apporte son soutien à l’ensemble des acteurs de la filière de la forêt et du bois pour la création du Fonds Forestier Stratégique Carbone (FFSC).</p>
<p><em>La motion a été adoptée à majorité</em></p>
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		<title>Motion pour la défense des « châteaux » viticoles</title>
		<link>https://www.gironde-avenir.fr/motion-pour-la-defense-des-chateaux-viticoles/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[adrien]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Oct 2012 18:58:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Archives 2012]]></category>
		<category><![CDATA[Viticulture]]></category>
		<category><![CDATA[Motion]]></category>
		<category><![CDATA[Xavier Loriaud]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Commission Européenne réfléchit à la possibilité d’autoriser les vins américains à apposer la mention « château » sur leurs bouteilles destinées à l’Europe. La question devait être abordée le 25 Septembre dernier par le Comité de Gestion de l’organisation commune des [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-full wp-image-1930" src="http://www.gironde-avenir.fr/site/wp-content/uploads/loriaud.jpg" alt="loriaud" width="151" height="180" />La Commission Européenne réfléchit à la possibilité d’autoriser les vins américains à apposer la mention « château » sur leurs bouteilles destinées à l’Europe.</p>
<p>La question devait être abordée le 25 Septembre dernier par le Comité de Gestion de l’organisation commune des marchés agricoles (OCM) et retirée de l’ordre du jour à la demande de Stéphane Le Foll, Ministre de l’Agriculture.</p>
<p>Cependant, les mots ont un sens et la mention « château » à une signification très précise. Actuellement, la mention « château » désigne un vin AOC, d&rsquo;Appellation d&rsquo;Origine Contrôlée, issu à 100% de raisins récoltés et vinifiés exclusivement sur la propriété : un gage de qualité et de traçabilité du vin.</p>
<p>« Château » est donc une mention traditionnelle synonyme d’exploitation viticole, particulièrement utilisée à Bordeaux et dans le grand Sud Ouest. Selon la Fédération des Grands Vins de Bordeaux (FGVB) 90% des 9100 exploitations girondines utilisent la terminologie « château » pour qualifier les vins qui en sont issus. Il est ainsi estimé que près de 70% des 750 millions de bouteilles produites en Gironde, soit environ 525 millions de cols, le sont avec un nom de « château ».</p>
<p>Elle est devenue au fil du temps emblématique de la production Girondine, puis de la production française.</p>
<p>En revanche, aux Etats-Unis, les obligations ne sont pas les mêmes, les raisins peuvent notamment provenir de différents fournisseurs et différents pays.</p>
<p>Outre le détournement d’une terminologie française à forte notoriété, c’est une distorsion de concurrence à l’égard de nos exploitations viticoles et une tromperie pour les consommateurs de vin du monde entier !</p>
<p>La Commission Européenne doit défendre le concept de « château » !</p>
<p>Au lieu de copier le concept, les industriels du vin, veulent en prendre le nom ! Nous ne pouvons pas laisser faire.</p>
<p>Cela n’est pas acceptable : question d’étiquette et question d’éthique!</p>
<p>Le cadeau que propose de faire la Commission Européenne aux Etats Unis, serait terrible pour toute l’économie viticole française. Une telle autorisation créerait un précédent pour l’ensemble des termes synonymes d’exploitation viticole (domaine, hospices, clos, cru…) et cela constituerait une tromperie des consommateurs».</p>
<p>C’est pourquoi, nous, élus du Conseil Général de la Gironde, département viticole par excellence, nous mobilisons pour défendre la viticulture et demandons à la Commission Européenne de ne pas brader la mention « château » en autorisant les exportateurs américains à l’utiliser en Europe.</p>
<p>Nous souhaitons que la Commission Européenne entende les arguments avancés par les 15 Etats membres.</p>
<p>Nous demandons au Gouvernement de prendre contact avec tous ses homologues européens pour parvenir, sur ce dossier vital pour la viticulture européenne, à une majorité qualifiée.</p>
<p><em>La Motion a été adoptée en fusion avec celle du groupe PS.</em></p>
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		<title>Motion relative à la LGV Sud Europe</title>
		<link>https://www.gironde-avenir.fr/motion-relative-a-la-lgv-sud-europe/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[adrien]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Oct 2012 19:54:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Archives 2012]]></category>
		<category><![CDATA[LGV]]></category>
		<category><![CDATA[Motion]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Pierre Baillé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La ligne ferroviaire à grande vitesse Tours/Bordeaux et ses 2 prolongements vers l’Espagne et vers Toulouse constituent un enjeu majeur d’aménagement du territoire, de développement et d’attractivité économique. L’engagement de notre collectivité a toujours était fort sur ce dossier. L’engagement [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-full wp-image-1683" src="http://www.gironde-avenir.fr/site/wp-content/uploads/baille.jpg" alt="Jean-Pierre Baillé" width="151" height="180" />La ligne ferroviaire à grande vitesse Tours/Bordeaux et ses 2 prolongements vers l’Espagne et vers Toulouse constituent un enjeu majeur d’aménagement du territoire, de développement et d’attractivité économique. L’engagement de notre collectivité a toujours était fort sur ce dossier. L’engagement financier voté juin 2010 à hauteur de 233,7 M d’€ en témoigne.</p>
<p>En avril 2012, les tracés des 2 lignes ont été validés et leur calendrier de réalisation confirmé.</p>
<p>Depuis, comme l’avait annoncé le Ministre du Budget Jérôme Cahuzac en juillet dernier, Monsieur Frédéric Cuvillier, Ministre délégué chargé des Transports a mis en place le 17 octobre dernier la commission chargée d’évaluer le projet du Schéma National des Infrastructures de Transport (SNIT). La commission a 6 mois pour remettre au Parlement ses recommandations.</p>
<p>Le ministre a cependant clairement annoncé la nécessaire hiérarchisation des projets.</p>
<p>Ainsi, les 2 LGV Bordeaux/Espagne et Bordeaux/Toulouse, qui doivent être menées conjointement, seule garantie de leur réalisation effective, semblent compromises.</p>
<p>Aussi, concernant les projets GPSO et tant que la commission n’aura pas statuée sur leur réalisation ou non, le Conseil Général de la Gironde souhaite :</p>
<p>&#8211; que soient suspendues toutes participations financières aux études,</p>
<p>&#8211; que ne soient pas réalisées des actions d’emprise foncière anticipées partout où l’objet même de ces réalisations pourrait s’avérer non suivi d’effet,</p>
<p>&#8211; ne réserver les études et la concertation seulement sur les territoires qui bénéficieront effectivement des infrastructures,</p>
<p>&#8211; adapter la taxe foncière bâtie, la taxe d’habitation de tous les contribuables dont les biens sont situés dans les fuseaux des 1000 mètres au motif que la valeur locative de ces biens est fortement affectée, jusqu’à l’abandon officiel du projet,</p>
<p>&#8211; demander à l’Etat de compenser au bénéfice des collectivités territoriales concernées les minorations des ressources fiscales ainsi occasionnées.</p>
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		<title>Intervention d&#8217;Yves d&#8217;Amécourt sur la DM2 2012 lors de l&#8217;Assemblée plénière du 26/10/12</title>
		<link>https://www.gironde-avenir.fr/intervention-d-yves-d-amecourt-sur-la-dm2-2012-lors-de-l-assemblee-pleniere-du-261012/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[adrien]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Oct 2012 19:44:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Archives 2012]]></category>
		<category><![CDATA[DM2]]></category>
		<category><![CDATA[Yves d'Amécourt]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://127.0.0.1/gironde-avenir/intervention-d-yves-d-amecourt-sur-la-dm2-2012-lors-de-l-assemblee-pleniere-du-261012/</guid>

					<description><![CDATA[<p>((/public/.Yves_DA_s.jpg&#124;Yves_DA.jpg&#124;R))Monsieur le Président, Mes chers collègues, Je suis un peu surpris du ton de l’exposé de notre collègue Jean-Marie Darmian, et des leçons qu’il me donne sur l’organisation de la démocratie dans notre collectivité. Sans doute Jacques Fergeau pourrait-il témoigner ici qu’il m’a fallu l’appeler 4 fois, lui ou sa collaboratrice afin d’avoir la date de la réunion de la commission des finances. -	On m’a dit d’abord qu’elle se réunirait le même jour que la commission de préparation de la commission permanente. -	Puis on m’a dit qu’elle se réunirait plus tard et que j’avais du recevoir une convocation -	Puis on me dit  que je n’avais pas reçu de convocation puisqu’elle n’était pas partie… -	Je recevais enfin la convocation le 23 octobre… Mais peu importe… Tout cela n’était pas organisé à dessein. Je n’en aurais même pas parlé si le Vice-Président avait été plus respectueux envers moi ! Nous le disons désormais chaque année, une Décision Modificative n°2 est en principe un ajustement budgétaire de faible ampleur. Et pourtant, comme lors de la DM2 2011, on constate aujourd’hui des mouvements très importants au niveau des recettes et en particulier celles de fonctionnement (+31,8 M€). Cette DM2 entraine ainsi un résultat très positif de +37 M€ ce qui donne une vision très différente de la situation budgétaire du Conseil Général et des arbitrages politiques que vous avez réalisés, Monsieur le Président, durant l’année 2012. Autre conséquence de cette nette amélioration des finances de la Collectivité : l’amélioration de la capacité d’autofinancement depuis le BS. Elle augmente de +58,4 M€ pour atteindre +86,7 M€. Finalement, la DM2, chaque année, c’est l’heure de vérité !</p>
<p>Cet article <a href="https://www.gironde-avenir.fr/intervention-d-yves-d-amecourt-sur-la-dm2-2012-lors-de-l-assemblee-pleniere-du-261012/">Intervention d&rsquo;Yves d&rsquo;Amécourt sur la DM2 2012 lors de l&rsquo;Assemblée plénière du 26/10/12</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.gironde-avenir.fr">Gironde Avenir</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-2813" src="http://www.gironde-avenir.fr/site/wp-content/uploads/Yves_DA-300x300.jpg" alt="Yves_DA" width="300" height="300" />Monsieur le Président,<br />
Mes chers collègues,</p>
<div class="post-excerpt">
<p>Je suis un peu surpris du ton de l’exposé de notre collègue Jean-Marie Darmian, et des leçons qu’il me donne sur l’organisation de la démocratie dans notre collectivité.</p>
<p>Sans doute Jacques Fergeau pourrait-il témoigner ici qu’il m’a fallu l’appeler 4 fois, lui ou sa collaboratrice afin d’avoir la date de la réunion de la commission des finances.</p>
<p>&#8211; On m’a dit d’abord qu’elle se réunirait le même jour que la commission de préparation de la commission permanente.<br />
&#8211; Puis on m’a dit qu’elle se réunirait plus tard et que j’avais du recevoir une convocation<br />
&#8211; Puis on me dit que je n’avais pas reçu de convocation puisqu’elle n’était pas partie…<br />
&#8211; Je recevais enfin la convocation le 23 octobre…</p>
<p>Mais peu importe… Tout cela n’était pas organisé à dessein. Je n’en aurais même pas parlé si le Vice-Président avait été plus respectueux envers moi !</p>
<p>Nous le disons désormais chaque année, une Décision Modificative n°2 est en principe un ajustement budgétaire de faible ampleur.</p>
<p>Et pourtant, comme lors de la DM2 2011, on constate aujourd’hui des mouvements très importants au niveau des recettes et en particulier celles de fonctionnement (+31,8 M€).</p>
<p>Cette DM2 entraine ainsi un résultat très positif de +37 M€ ce qui donne une vision très différente de la situation budgétaire du Conseil Général et des arbitrages politiques que vous avez réalisés, Monsieur le Président, durant l’année 2012.</p>
<p>Autre conséquence de cette nette amélioration des finances de la Collectivité : l’amélioration de la capacité d’autofinancement depuis le BS. Elle augmente de +58,4 M€ pour atteindre +86,7 M€.</p>
<p>Finalement, la DM2, chaque année, c’est l’heure de vérité !</p>
</div>
<div class="post-content">
<p>Cette DM2 est à l’image de celles des années précédentes. Le schéma est maintenant connu.</p>
<p>Chaque année, de décembre à mars on nous présente toujours une situation cataclysmique des finances du Conseil Général.</p>
<p>A coup d’effets d’annonce justifiant une hausse obligatoire de l’imposition pour les Girondins et ce malgré la « bonne gestion » de l’exécutif et une soi-disant « maîtrise des coûts de fonctionnement ».</p>
<p>Comme par magie, à partir de juin (BS) et invariablement en octobre (DM2) et ce jusqu’à la fin de l’année (CA), vous nous révélez petit à petit « que des recettes ont été sous-estimées » et que finalement « la situation n’est pas si mauvaise ».</p>
<p>Les recettes arrivent chaque année, avec les oiseaux migrateurs –évitons ici de parler d’oiseaux bleus-, elles se posent grâce aux appeaux que vous déployez sur les foueyes, ou se prennent dans les filets adroitement disposés au sol en « compte administratif » !</p>
<p>« Des bonnes surprises », qui n’en sont plus !<br />
On pourrait parler d’une nouvelle édition de « OUI-OUI aux pays des gommes magiques ».<br />
On gomme les recettes en mars, pour proposer une augmentation de la fiscalité. Elles réapparaissent en novembre, comme autant de bonnes surprises !</p>
<p>Chaque année, invariablement, on rejoue la même pièce… L’année commence avec l’annonce d’une effroyable disette, pour pouvoir augmenter librement la fiscalité et elle se finit par une bonne récolte qui voit le grenier, se remplir de blé !</p>
<p>Chers collègues, dans cet hémicycle, « on ne nous dit pas tout ! »</p>
<p>Notre sentiment est que ce scénario annuel est bien le fruit d’une stratégie politique visant à justifier une hausse idéologique de l’imposition en Gironde et à camoufler une incapacité à faire baisser réellement les coûts de fonctionnement interne du Conseil Général.</p>
<p>L’outil de cette manipulation : les droits de mutation (DMTO).</p>
<p>Une recette essentielle pour le Conseil Général et l’explication importante de notre bonne santé financière.</p>
<p>Acte I : Vous minorez les droits de mutation lors de la présentation du Budget primitif, jusqu’ à un niveau bien inférieur à celui de la fin de l’exercice précédent. Ce fût le cas cette année encore :</p>
<p>&#8211; En octobre 2011 les recettes de droits de mutation étaient de 231 M€<br />
&#8211; En décembre 2011 pour la préparation du BP 2012 elles avaient fondues pour atteindre 208 M€. Prévisions de recettes pour 2012.</p>
<p>Acte II : Vous votez en mars une hausse de la fiscalité pour les Girondins dont la variante n’est pas un critère financier mais électoral.</p>
<p>&#8211; En 2009 : + 3%<br />
&#8211; En 2010 : +3%,<br />
&#8211; En 2011, année d’élection au Conseil Général : +2%,<br />
&#8211; En 2012, lendemain d’élection, hausse record de +3,5%.</p>
<p>Notons d’ailleurs que si vous n’arrivez pas à estimer les droits de mutations, la fiscalité, elle, fait l’objet de prévisions à long terme …</p>
<p>Ainsi, vous avez déjà prévu, nous en avons débattu ici, une pause fiscale en 2015 ! Année d’élection.</p>
<p>Si on vous écoute, Monsieur le Président, on ne sait pas de quoi demain sera fait, mais on sait déjà que les taux d’imposition augmenteront, sauf en 2015. « Année d’élection, pas de hausse de l’imposition !»</p>
<p>Quand la réponse n’attend pas la question, c’est qu’on est dans l’idéologie, plus que dans la prévision !</p>
<p>Acte III : Quand vous acceptez, en juin, de nous communiquer les informations (cette année vous avez refusé une mise à jour des DMTO au BS) ou au plus tard en octobre, c’est un rebondissement, avec l’apparition de recettes très importantes largement supérieures à celles issues de la hausse des taux de mars (dont le montant est toujours bonifié avec le Compte Administratif, seul document fiable).</p>
<p>On nous dit cette année, que la hausse imprévue des DMTO est due aux ventes de résidences secondaires pour échapper à l’impôt sur la plus-value… Certes. Il s’agissait là des mois de janvier et février. Nous avons voté les taux en mars !</p>
<p>Et voilà que se comptent les dindons de la farce : tous les contribuables girondins qu’on a ponctionnés pour rien !</p>
<p>Cette année la hausse de recettes « non prévues » est encore très importantes dont en particulier de 22,7 M€ de DMTO supplémentaires ! Montant à comparer aux 7,7 M€ issus de la hausse record du taux d’imposition cette année.</p>
<p>L’épilogue de cette pièce, c’est que malgré votre inventivité en matière d’effets comptables et d’écrans de fumée, il est bien difficile de cacher des dépenses de fonctionnement en constante hausse.</p>
<p>Les dépenses sociales sont contraintes et elles augmentent. Dont acte.</p>
<p>Mais les coûts de fonctionnement internes (hors masse salariale), liés à votre gestion, eux, continuent d’augmenter d’année en année.</p>
<p>Cette année les charges à caractère général : petits équipements, combustibles, honoraires, voyages, déplacements, télécommunications, fêtes et cérémonies ont augmenté de 13 M€ par rapport au compte administratif 2011, soit +13,6% !</p>
<p>Souvenez-vous, lors de la séance d’examen du Budget Supplémentaire, nous avions refusé de participer au vote car vous n’aviez procédé à la mise à jour des recettes de doits de mutation (DMTO).</p>
<p>Les chiffres annoncés lors de cette DM2 montrent bien que nous avions raison de nous méfier et de penser qu’il y avait sous-estimation de ces recettes. L’épisode de janvier et février était connu de tous. Sauf de vous.</p>
<p>Pour cette Décision Modificative n°2, nous voterons contre, dans la lignée de notre vote au Budget Primitif et ce pour deux raisons de fond :</p>
<p>&#8211; A cause de la hausse record de fiscalité + 7,7 Millions d’€uros.<br />
&#8211; Car nous dénonçons cette hausse de la fiscalité que l’équilibre budgétaire ne justifie pas.</p>
<p>Je vous remercie.</p>
</div>
<p>Cet article <a href="https://www.gironde-avenir.fr/intervention-d-yves-d-amecourt-sur-la-dm2-2012-lors-de-l-assemblee-pleniere-du-261012/">Intervention d&rsquo;Yves d&rsquo;Amécourt sur la DM2 2012 lors de l&rsquo;Assemblée plénière du 26/10/12</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.gironde-avenir.fr">Gironde Avenir</a>.</p>
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		<item>
		<title>« D&#8217;Amécourt dénonce la politique fiscale »</title>
		<link>https://www.gironde-avenir.fr/sud-ouest-du-261012-d-amecourt-denonce-la-politique-fiscale/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[adrien]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Oct 2012 12:29:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Archives 2012]]></category>
		<category><![CDATA[Sud-Ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Yves d'Amécourt]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le leader de la droite pointe « l&#8217;idéologie de la hausse des impôts ». Même si le scénario aura sans doute un air de déjà-vu, il va y avoir du sport aujourd&#8217;hui à la séance plénière du Conseil général. Le vote [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le leader de la droite pointe « l&rsquo;idéologie de la hausse des impôts ».</strong></p>
<p>Même si le scénario aura sans doute un air de déjà-vu, il va y avoir du sport aujourd&rsquo;hui à la séance plénière du Conseil général. Le vote portera principalement, comme chaque année à cette période, sur la décision modificative n°2 du budget. Yves d&rsquo;Amécourt, leader de la droite (Gironde Avenir), a réuni la presse hier pour prévenir de l&rsquo;offensive qu&rsquo;il compte mener contre le président Philippe Madrelle. Pour lui, « chaque année, de décembre à mars, on nous présente une situation cataclysmique des finances du Conseil général. Comme par magie, à partir de juin et invariablement en octobre, et ce jusqu&rsquo;à la fin de l&rsquo;année, la majorité socialiste découvre petit à petit que les recettes ont été sous-estimées et que finalement, la situation n&rsquo;est pas si mauvaise ».</p>
<p>Pour Yves d&rsquo;Amécourt, « à ce stade, il est trop tard pour revenir sur la hausse d&rsquo;impôt ou pour lancer de nouveaux investissements ». D&rsquo;où son attaque en règle contre une hausse de la fiscalité qu&rsquo;il estime injustifiée et qui revient « par idéologie ». Il estime en effet que l&rsquo;augmentation des impôts « sert à camoufler une incapacité à faire baisser réellement les coûts de fonctionnement interne du Conseil général ». Et dans son esprit, l&rsquo;outil de ce qu&rsquo;il appelle une « manipulation » est la manne des droits de mutation. Et de pointer une hausse de recette non prévue de 22 millions d&rsquo;euros. Le Conseil général fera valoir aujourd&rsquo;hui que cette hausse intervenue en début d&rsquo;année est due à une vente massive de résidences secondaires pour éviter la taxe sur les plus-values payable en mars.</p>
<p>Source : <a href="http://www.sudouest.fr/2012/10/26/d-amecourt-denonce-la-politique-fiscale-861265-658.php">Sud Ouest du 26/10/12</a></p>
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		<title>Ordre du jour de l&#8217;Assemblée Plénière du Conseil Général du 26/10/12</title>
		<link>https://www.gironde-avenir.fr/ordre-du-jour-de-l-assemblee-pleniere-du-conseil-general-du-261012/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[adrien]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Oct 2012 15:20:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Archives 2012]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblée plénière]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Nous vous informons que la prochaine Séance Plénière du Conseil Général de la Gironde se déroulera : __Vendredi 26 Octobre 2012 à 14H30__ Hôtel du Département – Esplanade Charles de Gaulle à Bordeaux Hémicycle (1er étage) Nous vous rappelons que ces séances sont ouvertes au public. Ordre du jour :</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="post-excerpt">
<p>Nous vous informons que la prochaine Séance Plénière du Conseil Général de la Gironde se déroulera :<br />
<strong>Vendredi 26 Octobre 2012 à 14H30<br />
</strong>Hôtel du Département – Esplanade Charles de Gaulle à Bordeaux<br />
Hémicycle (1<sup>er</sup> étage)</p>
<p>Nous vous rappelons que ces séances sont ouvertes au public.</p>
<h3>Ordre du jour :</h3>
</div>
<div class="post-content">
<p>&#8211; Adoption du deuxième rapport de situation de développement durable du Conseil Général de la Gironde.</p>
<p>&#8211; Restitution du diagnostic stratégique interdépartemental réalisé dans le cadre de la préparation de la nouvelle politique de cohésion européenne 2014-2020.</p>
<p>&#8211; Vote des tarifs liés aux activités des établissements du second degré et notamment ceux de la restauration dans les collèges et de la location de leurs installations sportives.</p>
<p>&#8211; Fixation des nouvelles modalités de calcul de la dotation globale de fonctionnement des collèges publics girondins pour l’exercice 2013.</p>
<p>&#8211; Validation des rapports financiers et d’activités 2011 du Comité Départemental du Tourisme.</p>
<p>&#8211; Adaptation des moyens alloués aux services pour la réalisation de leurs missions.</p>
<p>&#8211; Accès à l’échelon spécial de l’échelle 6 de rémunération (hors cadres d’emplois de la filière technique) : application du décret 2012-552 du 23 avril 2012 relatif à l’échelon spécial de la catégorie C de la fonction publique territoriale.</p>
<p>&#8211; Modification du Régime Indemnitaire des Adjoints Techniques Territoriaux des Etablissements d’Enseignement.</p>
<p>&#8211; Gratification des stagiaires non rémunérés accueillis au département de la Gironde pour une durée de plus de deux mois.</p>
<p>&#8211; Ajustement de l’actif du département Budget principal et budgets annexes.</p>
<p>&#8211; Répartition du Fonds Départemental de Péréquation de la Taxe Additionnelle aux Droits d’Enregistrement 211.</p>
<p>&#8211; Répartition du Fonds Départemental de Péréquation de la Taxe Professionnelle 2012.</p>
<p>&#8211; Décision Modificative n° 2 pour 2012.</p>
<p>&#8211; Orientations Budgétaires pour 2013 et Programmation Pluriannuelle des investissements.</p>
</div>
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		<item>
		<title>Eloge funèbre de Francis Naboulet par Yves d&#8217;Amécourt</title>
		<link>https://www.gironde-avenir.fr/eloge-funebre-de-francis-naboulet-par-yves-d-amecourt/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[adrien]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Oct 2012 12:10:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Archives 2012]]></category>
		<category><![CDATA[Francis Naboulet]]></category>
		<category><![CDATA[Yves d'Amécourt]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>((http://yves-damecourt.com/blog/public/2012/.Francis_Naboulet__09_s.jpg)) Eloge funèbre de Francis Naboulet Conseiller Général Honoraire de la Gironde Maire Honoraire de Daubèze Chevalier dans l’Ordre National du Mérite Commandeur dans l’Ordre National du Mérite Agricole Daubèze – le 10 octobre 2012 Par Yves d’Amécourt, Conseiller Général du Canton de Sauveterre-de-Guyenne Président de la Communauté des Communes du Sauveterrois</p>
<p>Cet article <a href="https://www.gironde-avenir.fr/eloge-funebre-de-francis-naboulet-par-yves-d-amecourt/">Eloge funèbre de Francis Naboulet par Yves d&rsquo;Amécourt</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.gironde-avenir.fr">Gironde Avenir</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span class="popup"><a href="http://www.gironde-avenir.fr/site/wp-content/uploads/Francis_Naboulet__09.jpg" class="popup-link" rel="postimage" title="Eloge funèbre de Francis Naboulet par Yves d&#039;Amécourt"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-portrait wp-image-2869" src="http://www.gironde-avenir.fr/site/wp-content/uploads/Francis_Naboulet__09-300x400.jpg" alt="Francis_Naboulet__09" width="300" height="400" /></a></p>
<p><strong>Eloge funèbre de Francis Naboulet,</strong><br />
Conseiller Général Honoraire de la Gironde<br />
Maire Honoraire de Daubèze<br />
Chevalier dans l’Ordre National du Mérite<br />
Commandeur dans l’Ordre National du Mérite Agricole</p>
<p><strong>Daubèze – le 10 octobre 2012</strong></p>
<p><strong>Par Yves d’Amécourt,</strong><br />
Conseiller Général du Canton de Sauveterre-de-Guyenne<br />
Président de la Communauté des Communes du Sauveterrois</p>
<p>Chère Madame, Chère Pierrette, Chère Françoise, Chers Amis,</p>
<p>Merci à toutes et à tous, d’être venus nombreux aujourd’hui, pour accompagner Francis Naboulet. Habitants de Daubèze, habitants du Canton de Sauveterre-de-Guyenne, Conseillers Municipaux, Maires, anciens Maires, Conseillers Généraux, ancien Conseillers Généraux, amis de Francis…</p>
<p>Francis Naboulet a quitté cette terre pour une autre demeure. Après une vie de service, une vie de labeur, voilà qu’il accède au repos éternel. Il est parti rejoindre son fils Philippe.</p>
<p>Ses amis, ses compagnons de route, ceux qui l’ont côtoyé, m’ont demandé de vous parler de lui.</p>
<p>Alain Juppé, le Maire de Bordeaux, Martine Faure, notre députée, Philippe Madrelle, le Président du Conseil Général m’ont prié de les excuser. Ils sont représentés ici.</p>
<p>En 1939, Francis Naboulet a 14 ans. Il met un terme à ses études pour travailler sur l’exploitation familiale et y remplacer son Père Jean, mobilisé pour la guerre.</p>
<p>Fondateur du CDJA, le Centre Départemental des Jeunes Agriculteurs en 1947, il préside aux destinées de la section cantonale de Sauveterre-de-Guyenne, pendant de nombreuses années.</p>
<p>En 1955, il rejoint le Syndicat des Exploitants Agricoles, au sein duquel il assume les mêmes responsabilités de 1978 à 1985. En 1951, il est l’un des fondateurs, avec André Lurton, du Syndicat Viticole de l’Entre-Deux-Mers dont il sera administrateur jusqu’en 1970.</p>
<p>En 1989, après de longues années comme administrateur, il devient Vice-Président de Groupama en Gironde.</p>
<p>Francis était un pilier de la Confrérie des Compagnons de Bordeaux.</p>
<p>Francis était aussi un pilier de la cave coopérative de Sauveterre-de-Guyenne où, avec Robert Bonneau, « il a su avec sagesse et clairvoyance faire prendre le virage qualitatif nécessaire à cette entité, qui est aujourd’hui un des fleurons de la coopération girondine », comme le précise Rémi Garuz.</p>
<p>A la Présidence de la Caisse Locale du Crédit Agricole, Francis succéda à son Père Jean. Puis il fut appelé par le Président Pierre Perromat pour devenir Administrateur de la Caisse de la Gironde. En 1996, il passa le relais à Rémi Garuz. « Il le fit avec générosité, alors que rien ne l’y obligeait… »</p>
<p>L’année dernière Rémi est devenu Président de la Caisse Régionale, pour la plus grande joie de Francis et la grande fierté de voir notre territoire aussi bien représenté.</p>
<p>Les convictions personnelles et familiales de Francis, son souci de l’intérêt général le conduisent à s’engager au service des autres. Je crois qu’il n’y a pas une famille de notre canton qui n’ait eu, à un moment ou à un autre à faire appel à Francis Naboulet : Francis était de bon conseil pour trouver un emploi, pour décrocher une subvention, pour dénouer un problème administratif, …</p>
<p>Son réseau était vaste et il le faisait partager au plus grand nombre, sans distinction. Il offrait son réseau et son carnet d’adresse, à ceux qui n’en ont pas.</p>
<p>Depuis quelques jours, tout le monde parle de Francis Naboulet. Les souvenirs ressurgissent, les conversations, les sourires, les regards. Et dans chaque discussion, la première chose dont on parle, c’est de sa générosité. Ce sens du service, ce label « Naboulet », qu’il avait transmis aussi, à son fils Philippe.</p>
<p>En 2004, voilà ce que Francis écrivait : « Il faut aujourd’hui beaucoup de courage pour affronter un monde où l’on ne parle plus que de solidarité, alors qu’elle n’a jamais été aussi absente. Or la solidarité requiert, au delà même des convictions, l’écoute de l’autre, écoute intelligente et discrète. Comment aider, en effet, si l’on n’est pas pénétré du problème à résoudre et de la démarche à faire. » En 1965, Francis est élu Conseiller Municipal de Daubèze. En 1981, il devient Maire de la commune. Comme une évidence, il succède ainsi à son Père Jean et à son grand-père Joseph.</p>
<p>Les Naboulet ont été Maire de Daubèze de 1912 à 2008, soit pendant près d’un siècle.</p>
<p>Dans l’exercice de son mandat, chacun reconnaît son sens de la pondération et l’art de l’équilibre. Patrick Maumy lui succède en 2008. Francis sera aussi Président des Maires du Canton, à la suite d’Albert Bonvoisin, le Maire de Ruch, et avant Serge Duru, le Maire de Saint-Brice. Il sera trésorier de l’association des Maires de la Gironde.</p>
<p>La famille politique de Francis est le Centre National des Indépendants Paysans. Ces élus ruraux qui pendant près d’un demi siècle ont défendu le monde rural, les paysans attachés à la terre et au terroir. Tous ceux qui croient que l’agriculture est à la fois un métier, un lieu de vie, un environnement, une raison d’être et un héritage à recevoir et à transmettre. Ses premiers actes militants, il les a accomplis aux cotés de Jean Sourbet.</p>
<p>Ce sens de la terre, il le mettra au service de Philippe Dubourg, député de la 9ème circonscription dont il sera le conseiller, le candidat suppléant, l’ami intime.</p>
<p>En 1985, Francis succède à Volny Favory, comme Conseiller Général du Canton de Sauveterre, dans la lignée de son grand-père Joseph qui fut Conseiller d’Arrondissement. Il le restera jusqu’en 2004. Au Conseil Général, il présidera entre 1995 et 1996, la commission en charge de l’agriculture.</p>
<p>A l’issu de ses mandats Francis accède à l’honorariat : Maire Honoraire de Daubèze, Conseiller Général Honoraire de la Gironde. Comme Conseiller Général, Francis n’avait qu’un dessein, le développement et le progrès de notre canton. Il n’avait qu’une méthode, le consensus et le travail ensemble au delà des étiquettes, afin que toute l’énergie que l’on déploie soit consacrée aux projets.</p>
<p>C’est ainsi qu’en 1997, avec Michel Martin, Pierre Modet, Serge Duru, Sylvain Cauhapé, André Gouache, Yves Poujon et Jules Jaumain, Francis Naboulet crée la Communauté des Communes du Pays de Sauveterre. 8 communes pour commencer, puis 16, … le Sauveterrois s’affiche comme un bassin de vie à part entière, au coeur de l’Entre-Deux-Mers.</p>
<p>Pour que tout le monde soit intéressé dans les travaux de la Communauté, Francis propose un thème fédérateur : les routes. « Un choix surprenant au départ qui a finalement très rapidement convaincu tout le monde » comme le précise Didier Lamouroux. Le Sauveterrois se structure, s’équipe, investit, …</p>
<p>Très rapidement, Francis propose d’engager la construction d’une salle de judo au sein de la plaine des sports de Bonnard et le centre de loisirs de Sauveterre. Ce sont les 2 premiers gros dossiers de la communauté, montés avec l’aide de Martine Cauhapé, en partenariat avec Michel Martin, puis Pierre Teulet.</p>
<p>Comme l’explique Didier Lamouroux : « le ton était donné sur les objectifs et l’utilité d’être tous réunis en communauté. ». En 2005, Francis passe le relais à la Présidence de la Communauté à Didier Lamouroux, Maire de Gornac.</p>
<p>Depuis lors nous travaillons ensemble avec la même méthode que celle instillée par Francis, les mêmes convictions, et un objectif commun pour notre territoire.</p>
<p>En 2003, lorsqu’Hervé Hervé Gaymard, Ministre de l’Agriculture, lui remit les insignes de Commandeur dans l’ordre du Mérite Agricole, il prononça ces mots : «Beaucoup de vos proches sont sensibles à la force de votre engagement, à la sincérité de vos sentiments et à la fidélité de votre amitié.» Tout est dit.</p>
<p>En 1976, avec Sœur Marie-Vincent, Gérard César, Maître Bernard Laveix et quelques autres compagnons, Francis créé le CAT (Centre d’Aide par le Travail) « Saint-Jean », à Saint Brice.</p>
<p>Membre du Conseil d’Administration dès sa création, il en prend la présidence de 1987. Il la transmet à Serge Duru en 2003. Pendant toutes ses années, il aide Sœur Marie-Vincent et la Congrégation des Sœurs de Sainte Marthe dans la création de différents établissements à caractère social, à Saint-Brice : la Maison de Retraite du Bon Pasteur, le Club Ami des Anciens, l’association mandataire d’aide à domicile, le Foyer d’Hébergement pour personnes Handicapées. Le pôle social de Saint-Brice emploie aujourd’hui 200 personnes. Francis était un personnage remarquable.</p>
<p>Dans chacun de ses mandats, il a su fédérer autour de lui. Il avait une vision et la faisait partager. Et le moment venu, il choisissait son successeur pour lui passer le relais. Pour Francis, il ne suffisait pas de réussir son mandat, quel qu’il soit, il convenait de savoir le transmettre ! La transmission faisait partie de sa mission.</p>
<p>En 2004, alors qu’il laissait son mandat de Conseiller Général, Francis écrivait aux habitants du canton : « Vient un moment où il est sage de se retirer de la vie publique, pour que d’autres, plus jeunes, puissent se mettre au service de tous. Ce n’est pas aussi facile qu’on pourrait le penser, la gestion d’un canton demande bien du temps, sur place, mais aussi là où se prennent les décisions qui conditionnent et parfois pour longtemps, notre vie quotidienne. Les difficultés rencontrées exigent un travail continu, souvent ingrat et qui demande bien de l’abnégation »</p>
<p>Ce sens du devoir et de l’abnégation, Francis a pu l’exercer grâce à sa famille : grâce à Pierrette, bien sûr, son épouse, grâce à Françoise et à Philippe, ses enfants, grâce à ses petits-enfants.</p>
<p>Celui qui, à l’extérieur, était un guide pour nombre d’entre nous, était, en famille, un homme qui aimait la discrétion. Il était plus réservé, parfois timide. Il avait besoin de l’appui de tous, de leur conseil, il avait besoin de puiser en eux, la force d’assumer toutes ses missions. Francis était fier de sa famille, fier de ses enfants, fier de ses petits enfants. Il avait besoin de chacun d’eux.</p>
<p>Il était fier de tous ses amis aussi, de ceux qui lui avaient succédés ici ou là, dans chacun de ses mandats.</p>
<p>Il aimait les revoir pour parler du Pays, du Canton, du Terroir.</p>
<p>Francis était pour chacun de nous, un exemple à suivre.</p>
<p>Il avait à la fois l’esprit de finesse et l’esprit de géométrie.</p>
<p>Il était tantôt un chêne, tantôt un roseau.</p>
<p>Il savait être un guide, et rester humble.</p>
<p>Il était généreux, courtois et sensible. Il était gentil et prévenant.</p>
<p>Il ne prenait pas la parole, on la lui donnait, car sa parole comptait, autant que son regard.</p>
<p>Francis nous manque.</p>
<p>Chère Pierrette, Chère Françoise, Chère Sylvie, Cher Jean, Chère Isabelle, Chère Estelle, Chère Lucie, nous tous ici réunis, nous vous présentons nos très sincères condoléances et nous prions pour le repos de l’âme de Francis.</p>
<p>Monsieur le Curé, il est de tradition dans nos églises, d’honorer les défunts avec de l’encens, de l’eau, de la lumière… Puis-je vous demander aujourd’hui l’autorisation d’honorer Francis Naboulet, par des applaudissements ?</p>
<p><em>Applaudissements</em></p>
<p>Le Père Picault : « On applaudit à St Pierre de Rome, on peut bien applaudir à Daubèze ! »</p>
<p><a href="http://www.gironde-avenir.fr/site/wp-content/uploads/ELOGE_Francis_Naboulet.pdf">Télécharger l’Éloge en PDF</a></p>
<p>Cet article <a href="https://www.gironde-avenir.fr/eloge-funebre-de-francis-naboulet-par-yves-d-amecourt/">Eloge funèbre de Francis Naboulet par Yves d&rsquo;Amécourt</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.gironde-avenir.fr">Gironde Avenir</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Intervention d&#8217;Yves d&#8217;Amécourt sur les PPP lors de l&#8217;Assemblée plénière du 28/09/12</title>
		<link>https://www.gironde-avenir.fr/intervention-d-yves-d-amecourt-sur-les-ppp-lors-de-l-assemblee-pleniere-du-280912/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[adrien]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Oct 2012 13:12:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Archives 2012]]></category>
		<category><![CDATA[PPP]]></category>
		<category><![CDATA[Yves d'Amécourt]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://127.0.0.1/gironde-avenir/intervention-d-yves-d-amecourt-sur-les-ppp-lors-de-l-assemblee-pleniere-du-280912/</guid>

					<description><![CDATA[<p>((/public/.Yd__A33_s.jpg&#124;Yd__A33.jpg&#124;R))Monsieur le Président, Mesdames, Messieurs les Conseillers Généraux, Mes chers collègues, Après l’intervention de Jean-Jacques Paris, dont je vous rappelle qu’il est le Vice-Président de cette assemblée, je crois qu’il convient de dépassionné le débat et de prendre de la hauteur, comme le disait les frères de Montgolfier. Après « OGM », « gaz de schiste », il semble que « PPP » soit devenu le dernier gros mot à la mode. J’ai du mal à comprendre les raisons du dégout d’une partie de cette assemblée pour les « PPP » car depuis très longtemps les collectivités publiques françaises tissent des liens contractuels avec le secteur privé. D’ailleurs, en matière de partenariat public-privé, la France a eu un rôle historique précurseur. Dès le 16ème siècle, on trouve des traces de PPP. Philippe Plisson : « Pourquoi pas remonter à Cromagnon » Yves d’Amécourt : « C’est vrai que notre collègue Philippe Plisson se sent plus proche de l’homme de Cromagnon » C’est sous le règne de François 1er que sont nées les premières coopérations de ce type entre public et privé. Alain Renard : Pourquoi pas depuis Clovis ? A cette époque, et notre collègue Alain Renard en conviendra lui qui est un spécialiste de l’eau, le Roi avait l’habitude de confier à des entrepreneurs privés le financement, la construction et l’exploitation de canaux, pour lesquelles les ressources publiques étaient insuffisantes. Jusqu’au 19ème siècle, les PPP se sont développés par le biais de « la concession ». La réalisation du Canal du Midi, une fierté de notre Sud-Ouest, la modernisation de la ville de Paris sous l’impulsion du Baron Haussman ou bien encore la construction de la Tour Eiffel en sont de célèbres exemples. Au 19ème siècle, dans de nombreux États européens, les chemins de fer, chers à Jean-Jacques Paris, les tramways et l’éclairage public ont été intégralement concédés au secteur privé. Plus récemment, la réalisation du Tunnel sous la Manche est aussi un bel exemple de PPP qui fut initié par François Mitterand, le Président qui vous est cher, qui nous est cher. En Gironde, comme vient de le rappeler Anne-Marie Keiser, nous avons l’exemple de Gironde Numérique, un partenariat Public-Privé dont l’objet est l’équipement de la Gironde en fibre optique pour le Haut-Débit, que nous devons à la clairvoyance d’Anne-Marie Keiser et Philippe Madrelle. Que serait, cher Jean-Jacques Paris, la commande de logements sociaux en France, sans le partenariat avec les organismes HLM ?</p>
<p>Cet article <a href="https://www.gironde-avenir.fr/intervention-d-yves-d-amecourt-sur-les-ppp-lors-de-l-assemblee-pleniere-du-280912/">Intervention d&rsquo;Yves d&rsquo;Amécourt sur les PPP lors de l&rsquo;Assemblée plénière du 28/09/12</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.gironde-avenir.fr">Gironde Avenir</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span class="popup"><a href="http://www.gironde-avenir.fr/site/wp-content/uploads/Yd__A33-1.jpg" class="popup-link" rel="postimage" title="Intervention d&#039;Yves d&#039;Amécourt sur les PPP lors de l&#039;Assemblée plénière du 28/09/12"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-2796" src="http://www.gironde-avenir.fr/site/wp-content/uploads/Yd__A33-1-300x300.jpg" alt="Yd__A33" width="300" height="300" /></a>Monsieur le Président,<br />
Mesdames, Messieurs les Conseillers Généraux,<br />
Mes chers collègues,</p>
<p>Après l’intervention de Jean-Jacques Paris, dont je vous rappelle qu’il est le Vice-Président de cette assemblée, je crois qu’il convient de dépassionné le débat et de prendre de la hauteur, comme le disait les frères de Montgolfier.</p>
<p>Après « OGM », « gaz de schiste », il semble que « PPP » soit devenu le dernier gros mot à la mode. J’ai du mal à comprendre les raisons du dégout d’une partie de cette assemblée pour les « PPP » car depuis très longtemps les collectivités publiques françaises tissent des liens contractuels avec le secteur privé. D’ailleurs, en matière de partenariat public-privé, la France a eu un rôle historique précurseur. Dès le 16ème siècle, on trouve des traces de PPP.</p>
<p>Philippe Plisson : « Pourquoi pas remonter à Cromagnon » Yves d’Amécourt : « C’est vrai que notre collègue Philippe Plisson se sent plus proche de l’homme de Cromagnon »</p>
<p>C’est sous le règne de François 1er que sont nées les premières coopérations de ce type entre public et privé.</p>
<p>Alain Renard : Pourquoi pas depuis Clovis ?</p>
<p>A cette époque, et notre collègue Alain Renard en conviendra lui qui est un spécialiste de l’eau, le Roi avait l’habitude de confier à des entrepreneurs privés le financement, la construction et l’exploitation de canaux, pour lesquelles les ressources publiques étaient insuffisantes.</p>
<p>Jusqu’au 19ème siècle, les PPP se sont développés par le biais de « la concession ». La réalisation du Canal du Midi, une fierté de notre Sud-Ouest, la modernisation de la ville de Paris sous l’impulsion du Baron Haussman ou bien encore la construction de la Tour Eiffel en sont de célèbres exemples.</p>
<p>Au 19ème siècle, dans de nombreux États européens, les chemins de fer, chers à Jean-Jacques Paris, les tramways et l’éclairage public ont été intégralement concédés au secteur privé. Plus récemment, la réalisation du Tunnel sous la Manche est aussi un bel exemple de PPP qui fut initié par François Mitterand, le Président qui vous est cher, qui nous est cher. En Gironde, comme vient de le rappeler Anne-Marie Keiser, nous avons l’exemple de Gironde Numérique, un partenariat Public-Privé dont l’objet est l’équipement de la Gironde en fibre optique pour le Haut-Débit, que nous devons à la clairvoyance d’Anne-Marie Keiser et Philippe Madrelle. Que serait, cher Jean-Jacques Paris, la commande de logements sociaux en France, sans le partenariat avec les organismes HLM ?</p>
<p>Dernier né des instruments de la commande publique, le contrat de partenariat (« CP » et non « PPP ») – et c’est ce dont on parle &#8211; a pour but de permettre au secteur public de tirer parti des capacités d&rsquo;innovation et de savoir-faire des entreprises, de leur redonner une capacité d’innovation, des degrés de liberté, que le processus classique de commande publique ne permet plus.</p>
<p>Depuis une vingtaine d&rsquo;année, les réformes de l&rsquo;État visent à introduire plus de rationalité et d&rsquo;efficacité dans les secteurs publics et la gestion administrative. Déficit public, poids de la dette, constat d&rsquo;inefficacité et intégration européenne sont autant de raisons qui poussent l&rsquo;État et les collectivités locales à trouver de nouveaux modes de fonctionnement, lorsqu’elles font appel au secteur privé.</p>
<p>Dans ces conditions, le « contrat de partenariat » se présente comme un compromis, une sorte de troisième voie, entre une solution libérale et une solution sociale. Dans notre cas, il s’agit d’une voie plus libérale pour construire des bâtiments à vocation sociale.</p>
<p>Nous n’avons pas en interne, au Conseil Général, le personnel pour assumer un projet d’une telle importance. Et si nous le recrutions, qu’en ferions-nous à la fin de la réalisation du projet ?</p>
<p>En définitive, le contrat de partenariat répond à un réel besoin de notre administration et représente une forme contractuelle moderne et mieux adaptée que les modes de gestion classiques, à condition bien sur, d&rsquo;être bien « ficelé » !</p>
<p>Le « contrat de partenariat » est aux collectivités, ce que le « crédit-bail » est au particulier. Sans doute si nous parlions de « Crédit-bail » les oppositions seraient moins grande et le grand public comprendrait mieux de quoi on parle.</p>
<p>Mais venons-en au « Contrat de Partenariat » qui nous préoccupe aujourd’hui. Un contrat que notre groupe a voté dont l’objectif est d’améliorer l’accueil et les conditions de travail dans nos maisons départementales de la solidarité et de l’insertion. Ce contrat est signé avec le groupe VINCI, et la banque DEXIA en est un financeur. La banque DEXIA souhaite se désengager, comme elle se désengage d’ailleurs, un peu partout, de tous les projets. Signe des temps.</p>
<p>Votre idée de substituer le Conseil Général à la banque DEXIA est sans doute une idée intéressante. Mais voilà, ce faisant, le « Contrat de Partenariat » est-il toujours légalement valide ?</p>
<p>En effet, cet avenant remet en cause l&rsquo;économie même du contrat initial et peut laisser peser un sérieux doute des services de tutelle sur l&rsquo;avantage que cette procédure apporte à notre collectivité par rapport aux outils classiques de la commande publique.</p>
<p>Le recours au « contrat de partenariat » exige en amont une véritable évaluation du projet en termes économiques, financiers et d’intérêt pour le service. Il convient, pour qu’un tel CP soit valide, que tous les autres modes de commande publiques aient été étudiés et qu’aucun ne soit possible à mettre en œuvre. Cette évaluation doit démontrer que le projet de « Contrat de Partenariat » est plus avantageux que toutes les autres formules de commandes publiques en motivant le choix de son utilisation.</p>
<p>En modifiant à la hâte le contrat initial, ne courrons nous pas le risque de le voir contesté devant le juge administratif par le premier venu, où tout simplement, par les services de l’Etat ?</p>
<p>Je le rappelle, notre groupe a voté pour ce contrat de partenariat. C’est plutôt au sein même de votre majorité que se situe l’opposition. Une opposition de principe, comme celle qu’on a connu jadis contre la réalisation de la Tour Eiffel, des chemins de fer, du tunnel sous la manche, et de très nombreuses infrastructures qui ont fait la France !</p>
<p>Aussi, Monsieur le Président, dans un soucis de construction, nous proposons de faire valider ce nouveau montage par les services de l’Etat, et de le proposer au vote de notre assemblée lors du vote de la DM2, le 26 octobre prochain. D’ici là, les recours seront peut-être tombés. Ce qui facilitera la recherche d’un partenaire financier.</p>
<p>Sur ce sujet, Monsieur le Président, vous avez la main. Il suffit de demander à votre sniper de ranger son arbalette.</p>
<p>Sur un autre projet, proche d’ici, qui a fait l’objet d’un recours, lui aussi, le bouclage du plan de financement ne semble pas poser problème.</p>
<p>Mais pour aujourd’hui, et en ce qui concerne notre « Contrat de Partenariat » ce travail de « contrôle de légalité » n’ayant pas été fait, notre groupe a choisi de ne pas participer au vote.</p>
<p>Philippe Madrelle nous dira ensuite que le contrôle de légalité a bien été fait sur ce projet. Jean-Marie Darmian, Vice-Président en charge des finances le contredira quelques minutes plus tard, en expliquant que la modification présentée aujourd’hui n’a pas été soumise au Contrôle de Légalité, mais que « à son avis », elle ne posera pas de problème.</p>
<p>Aussi, le Groupe Gironde Avenir -11 élus présents- a décidé de ne pas participer au vote. La modification a été adoptée par la majorité. Les communistes -3 élus- ont voté contre.</p>
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		<title>Tribune du Magazine Gironde de Octobre-Novembre-Décembre 2012</title>
		<link>https://www.gironde-avenir.fr/tribune-du-magazine-gironde-de-octobre-novembre-decembre-2012/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Olivier Arnou-Leaujac]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Oct 2012 12:54:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Archives 2012]]></category>
		<category><![CDATA[Tribune]]></category>
		<category><![CDATA[Gironde Mag]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-2875" src="http://www.gironde-avenir.fr/site/wp-content/uploads/Tribune_Gironde_100_OND_2012.jpg" alt="Tribune_Gironde_100_OND_2012" width="489" height="660" /></p>
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		<title>Communiqué de presse de Gironde Avenir : « Sarko m&#8217;a tué » ?</title>
		<link>https://www.gironde-avenir.fr/communique-de-presse-de-gironde-avenir-sarko-m-a-tue/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[adrien]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Sep 2012 09:25:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Archives 2012]]></category>
		<category><![CDATA[Philippe Madrelle]]></category>
		<category><![CDATA[Nicolas Sarkozy]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le groupe d’opposition Gironde Avenir au Conseil Général de la Gironde tient à réagir au propos du Président Philippe Madrelle ce matin dans Sud Ouest. Le Président du Conseil Général lance avec assez peu d’élégance le slogan « Sarkozy m’a tué » [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le groupe d’opposition Gironde Avenir au Conseil Général de la Gironde tient à réagir au propos du Président Philippe Madrelle ce matin dans Sud Ouest.</p>
<p>Le Président du Conseil Général lance avec assez peu d’élégance le slogan « Sarkozy m’a tué » pour illustrer l’appauvrissement des finances du Conseil Général de la Gironde.</p>
<p>Le slogan « Sarkozy m’a tué » fait référence à la disparition terrible de Ghislaine Marchal. Le 24 juin 1991, retrouvée morte dans la cave de sa villa de Mougins. Sur les murs de la cave, avec le sang de la victime est inscrit « Omar m’a tuée ». S’en suivra une terrible erreur judiciaire qui verra son jardinier Omar Raddad accusé injustement.</p>
<p>Le Président Madrelle – encore bien vivant ! &#8211; justifie cela par une très importante baisse du pouvoir fiscal à travers un point de fiscalité qui selon lui est passé de 5,8 millions d’€ avant les réformes de Nicolas Sarkozy (disparition de la taxe professionnelle et refonte de la fiscalité locale) à 2,8 millions d’€ aujourd’hui. Soit une baisse de 3 millions d’€ de ce fameux point de fiscalité.</p>
<p>Mais raisonnement ne tient pas, car les chiffres communiqués au Président Madrelle, sont faux !</p>
<p>Ainsi l’évolution réelle entre l’avant-réforme de la taxe professionnelle et la situation actuelle est la suivante (source commission des finances du Conseil Général):</p>
<ul>
<li>En 2009 : point de fiscalité à 3 millions d’€ (sur les 4 taxes d’origines)</li>
<li>En 2010 : point de fiscalité à 2,6 millions d’€ (sur 3 taxes puisque plus de TP)</li>
<li>En 2011 : point de fiscalité à 2,2 millions d’€ (sur la seule taxe restante : TFPB)</li>
<li>En 2012 : point de fiscalité à 2,2 millions d’€ (toujours sur la seule TFPB).</li>
</ul>
<p>Au final, les réformes de Nicolas Sarkozy auront entraîné, en matière de point de fiscalité, une baisse de seulement 0,8 million d’€ sur un budget total de 1,6 milliards d’€ !</p>
<p>Le Président Nicolas Sarkozy, comme Omar Raddad, est innocent ! C’est une erreur judiciaire !</p>
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		<title>Arcachon : Nouvelle conseillère générale</title>
		<link>https://www.gironde-avenir.fr/sud-ouest-du-110712-arcachon-nouvelle-conseillere-generale/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[adrien]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Jul 2012 10:08:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Archives 2012]]></category>
		<category><![CDATA[Arcachon]]></category>
		<category><![CDATA[Sud-Ouest]]></category>
		<category><![CDATA[Yvette Maupilé]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Yvette Maupilé, adjointe au commerce depuis 2001, vient de succéder au conseiller général Yves Foulon frappé par le cumul avec son mandat de député. Yvette Maupilé n&#8217;a pas seulement féminisé le Conseil général, comme le lui a élégamment fait remarquer [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Yvette Maupilé, adjointe au commerce depuis 2001, vient de succéder au conseiller général Yves Foulon frappé par le cumul avec son mandat de député.</strong></p>
<p>Yvette Maupilé n&rsquo;a pas seulement féminisé le Conseil général, comme le lui a élégamment fait remarquer le président socialise Philippe Madrelle en l&rsquo;accueillant lors de sa première séance plénière, le 29 juin.</p>
<p>Elle l&rsquo;a aussi colorée. Les couleurs chatoyantes de ses tenues, mais aussi son tempérament, sont parmi les apanages de la nouvelle conseillère générale d&rsquo;Arcachon, qui vient de succéder au maire Yves Foulon, frappé par le cumul des mandats depuis son élection de député, le 17 juin dernier.</p>
<p><strong>« Sud Ouest ». Vous attendiez-vous à devenir conseillère générale ?</strong></p>
<p>Yvette Maupilé. Ce n&rsquo;était pas du tout dans mon esprit. J&rsquo;attendais surtout l&rsquo;élection d&rsquo;Yves Foulon comme député. C&rsquo;était ma priorité. Je suis sa suppléante remplaçante, et c&rsquo;est donc avec beaucoup de plaisir que je lui succède au Conseil général. Mais j&rsquo;avoue, je n&rsquo;ai réaliséqu&rsquo;après son élection de député.</p>
<p><strong>Quel souvenir gardez-vous de votre premier jour au Conseil général ?</strong></p>
<p>C&rsquo;était lors de la séance plénière du 29 juin. Je suis arrivée dans l&rsquo;hémicycle, j&rsquo;ai regardé, et je me suis dit, ouh la la, il n&rsquo;y a pas beaucoup de femmes. Il n&rsquo;y avait que des messieurs ou presque. D&rsquo;ailleurs le président Madrelle, m&rsquo;a accueillie en disant que j&rsquo;allais sérieusement contribuer à féminiser l&rsquo;hémicycle.</p>
<p><strong>Quelle place occupez-vous ?</strong></p>
<p>Celle d&rsquo;Yves Foulon, entre Jacques Chauvet (La Teste-de-Buch) et Pierre Lothaire (Bordeaux). Je siège avec les élus de Gironde avenir. Je suis bien entourée et j&rsquo;ai été très bien accueillie.</p>
<p><strong>Dans quelles commissions siégez-vous ?</strong></p>
<p>J&rsquo;ai repris les commissions d&rsquo;Yves Foulon. Je suis à la commission sur l&rsquo;environnement et l&rsquo;eau, et à la commission tourisme.</p>
<p><strong>Quelles sont les difficultés à occuper un mandat en cours ?</strong></p>
<p>C&rsquo;est de ne pas avoir la pleine connaissance des dossiers. Yves Foulon m&rsquo;a passé les délibérations depuis le début de l&rsquo;année. J&rsquo;ai siégé en séance plénière, c&rsquo;était la dernière avant l&rsquo;été. Je pense que j&rsquo;aurai le temps, d&rsquo;ici le mois de septembre, de m&rsquo;imprégner des dossiers.</p>
<p><strong>Quelle incidence sur votre mandat de maire adjointe à Arcachon ?</strong></p>
<p>C&rsquo;est une nouvelle organisation. J&rsquo;ai la chance que le canton d&rsquo;Arcachon soit aussi la ville d&rsquo;Arcachon. Les dossiers du Conseil général et de la ville, je les connais. Je vais aménager mon temps, je prendrai surtout sur le temps que j&rsquo;avais pour moi. Les commissions sont soit le lundi, soit le vendredi.</p>
<p><strong>Qu&rsquo;apporte ce mandat à Arcachon ?</strong></p>
<p>Je pense que je peux apporter quelque chose de plus en siégeant à la commission tourisme. J&rsquo;ai déjà l&rsquo;habitude de travailler avec le comité départemental du tourisme, de rencontrer d&rsquo;autres élus.</p>
<p><strong>Comment vous faites-vous appeler ?</strong></p>
<p>Je ne suis pas forcément pour la féminisation. À la mairie, on m&rsquo;appelle maire adjoint, on peut ajouter conseiller général.</p>
<p>Source : <a href="http://www.sudouest.fr/2012/07/11/nouvelle-conseillere-generale-766402-662.php">Sud Ouest du 11/07/12</a></p>
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		<title>Intervention d&#8217;Yves d&#8217;Amécourt sur le Budget Supplémentaire 2012</title>
		<link>https://www.gironde-avenir.fr/intervention-d-yves-d-amecourt-sur-le-budget-supplementaire-2012/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[adrien]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Jul 2012 14:48:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Archives 2012]]></category>
		<category><![CDATA[Budget Supplémentaire]]></category>
		<category><![CDATA[Yves d'Amécourt]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://127.0.0.1/gironde-avenir/intervention-d-yves-d-amecourt-sur-le-budget-supplementaire-2012/</guid>

					<description><![CDATA[<p>((/public/.Yves_DA_s.jpg&#124;Yves_DA.jpg&#124;R))Monsieur le Président, Mes chers collègues, Monsieur le Vice-Président, Le Budget Supplémentaire ayant pour vocation la reprise des résultats de l’année précédente. On constate que l’année 2011 se solde par un excédent de 29 M€. Résultat en hausse par rapport à 2010 (20,4 M€). Cela permet de dégager un excédent net de 9,3 M€, là aussi en hausse par rapport à 2010 (+ 8 M€). Traditionnellement, un Budget Supplémentaire sert à réaliser quelques ajustements et à donner plus de précisions sur certaines dépenses ou recettes. Il n’a pas pour vocation de changer la stratégie financière impulsée lors du Budget Primitif. Cela se vérifie tout particulièrement cette année avec une évolution de seulement 5,4 % par rapport au BP 2012. Mais au-delà de sa faible importance quantitative ce Budget Supplémentaire est surtout marqué par l’absence et même le refus de prévisions budgétaires dans des domaines clés tels que les droits de mutation. Ce budget est également attentiste dans le domaine des investissements alors que les dépenses de fonctionnement continuent leur progression constante spécialement sous l’impact des dépenses sociales contraintes. L’absence de prévisions ajustées en matière de DMTO, qui sont reportées à la DM 2, fait perdre beaucoup de pertinence aux ratios financiers et à l’analyse de la santé financière du Conseil Général pour les mois à venir. Ainsi la dégradation, par rapport au BP de décembre dernier, de l’excédent brut (-31 M€) et de la capacité de désendettement (8 ans) est à relativiser fortement puisqu’il manque les informations sur une des ressources clé de notre collectivité : les droits de mutation…</p>
<p>Cet article <a href="https://www.gironde-avenir.fr/intervention-d-yves-d-amecourt-sur-le-budget-supplementaire-2012/">Intervention d&rsquo;Yves d&rsquo;Amécourt sur le Budget Supplémentaire 2012</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.gironde-avenir.fr">Gironde Avenir</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="post-excerpt">
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-2813" src="http://www.gironde-avenir.fr/site/wp-content/uploads/Yves_DA-300x300.jpg" alt="Yves_DA" width="300" height="300" />Monsieur le Président,<br />
Mes chers collègues,<br />
Monsieur le Vice-Président,</p>
<p>Le Budget Supplémentaire ayant pour vocation la reprise des résultats de l’année précédente. On constate que l’année 2011 se solde par un excédent de 29 M€. Résultat en hausse par rapport à 2010 (20,4 M€).</p>
<p>Cela permet de dégager un excédent net de 9,3 M€, là aussi en hausse par rapport à 2010 (+ 8 M€).</p>
<p>Traditionnellement, un Budget Supplémentaire sert à réaliser quelques ajustements et à donner plus de précisions sur certaines dépenses ou recettes. Il n’a pas pour vocation de changer la stratégie financière impulsée lors du Budget Primitif. Cela se vérifie tout particulièrement cette année avec une évolution de seulement 5,4 % par rapport au BP 2012.</p>
<p>Mais au-delà de sa faible importance quantitative ce Budget Supplémentaire est surtout marqué par l’absence et même le refus de prévisions budgétaires dans des domaines clés tels que les droits de mutation.</p>
<p>Ce budget est également attentiste dans le domaine des investissements alors que les dépenses de fonctionnement continuent leur progression constante spécialement sous l’impact des dépenses sociales contraintes.</p>
<p>L’absence de prévisions ajustées en matière de DMTO, qui sont reportées à la DM 2, fait perdre beaucoup de pertinence aux ratios financiers et à l’analyse de la santé financière du Conseil Général pour les mois à venir. Ainsi la dégradation, par rapport au BP de décembre dernier, de l’excédent brut (-31 M€) et de la capacité de désendettement (8 ans) est à relativiser fortement puisqu’il manque les informations sur une des ressources clé de notre collectivité : les droits de mutation…</p>
</div>
<div class="post-content">
<p><strong>Concernant la section de fonctionnement.</strong></p>
<p>Les dépenses de fonctionnement sont en hausse de 2 ,76 % entre le Budget Primitif et ce Budget Supplémentaire soit + 33,7 M€. Cela s’explique par un report de l’exercice 2011 à hauteur de 12,8 M€ au niveau de la section de fonctionnement et par une hausse, depuis le BP, des prévisions de dépenses 2012 de 21 M€.</p>
<p>Concernant plus particulièrement les Charges à caractère général, elles sont en hausse de 8,7 % entre le BP et le BS et de 12,9% entre CA 2011 et ce BS. Cela confirme que malgré des petits progrès dans ce domaine ces dernières années, le Conseil Général n’arrive pas à faire baisser durablement ce poste de dépenses qui pourrait pourtant être une source de marge de manœuvre bien appréciable dans cette période de crise des finances publiques.</p>
<p>Ainsi, on note depuis le BP des hausses importantes sur des comptes tels que les « contrats de prestations de service » (+1,8 M€) ou bien encore sur l’« entretien voies et réseaux » (+0,8 M€) pour ce dernier compte la raison exceptionnelle et liée aux intempéries de février dernier…</p>
<p>Des intempéries, Monsieur le Président, que vous avez eu la gentillesse de ne pas attribuer à l’action du précédent gouvernement !</p>
<p>Concernant les Charges de personnel, ce Budget Supplémentaire s’inscrit dans la continuité du Budget Primitif avec une maîtrise des coûts dans ce domaine (- 0,4 %).</p>
<p>Concernant le RMI-RSA, les dépenses sont en hausse de 1,7 %, l’augmentation des bénéficiaires est constante depuis plusieurs mois.</p>
<p>Par ailleurs, les perspectives du marché de l’emploi ne poussent pas à l’optimisme dans ce domaine. Faisons le vœu, ensemble, que les 120 milliards que l’Europe souhaite investir dans la croissance, permettra d’inverser les courbes.</p>
<p>Concernant l’APA, l’augmentation des bénéficiaires et l’ouverture de places plus rapides que prévues par rapport aux prévisions du BP expliquent une hausse des dépenses de 2,1 M€ (+ 1,5 %).Nous comptons sur la nouvelle Ministre Michèle Delaunay pour proposer à la nation un financement de l’APA qui ne pèse plus aussi lourdement sur les finances des collectivités locales. Elle viendrait ainsi corriger la plus grosse lacune de la loi votée sous le gouvernement Jospin.</p>
<p>Concernant les dépenses liées à la PCH, ce sont les dépenses sociales contraintes qui connaissent l’augmentation la plus importante depuis le BP de décembre dernier (+ 3,2 M€). L’explication étant toujours la hausse continue et importante des bénéficiaires et ceux malgré les espoirs de stabilisation des effectifs lors du BP.</p>
<p>Au sujet du RSA, de l’APA, de la PCH, et plus généralement, aux sujets des nouvelles compétences et des compétences transférées nous souhaitons, Monsieur le Président, que perdure l’observatoire des coûts et des charges que nous avons créé après les lois de décentralisations précédentes. Cet observatoire est d’autant plus important, qu’il nous permettra de juger ensemble du volet financier du nouvel acte de décentralisation que souhaite engager le gouvernement de Jean-Marc Ayrault. Il serait d’ailleurs intéressant que vous installiez de nouveau sur le boulevard du Maréchal Juin votre compteur de la participation du Conseil Général à la solidarité nationale. Nous ne doutons pas que vous le ferez de bon cœur.</p>
<p>Concernant le reste des Autres charges de gestion courante, une partie importante de leur augmentation s’explique par la hausse de 5,5 M€ des crédits ouverts en matière d’hébergement pour faire suite à une forte consommation des moyens votés au BP durant les premiers mois de l’année, tendance qu’il faudra vérifier lors de la DM2.</p>
<p>En matière de transport, il faut également noter une hausse de + 1,9 M€ qui s’explique par plusieurs raisons : le changement du taux de TVA –mais votre majorité va y remédier très rapidement &#8211; , la participation du CG à l’équilibre de la Délégation de Service Public, la hausse de fréquentation du transport des personnes handicapées, la compensation annuelle des titres de transport Modalis et la prise en charge en gestion directe de certains secteurs de transports scolaires.</p>
<p>Enfin concernant les dépenses financières, on constate une baisse des prévisions de dépenses lors de ce BS (- 5 % soit &#8211; 1,1 M€), bien loin encore de la réalité des Comptes Administratifs depuis plusieurs années (9,3 M€ d’écart entre CA 2011 et ce BS 2012 !). C’est une récurrence qu’il faut souligner une fois de plus… Mais à ce sujet, Jean-Marie Darmian m’a remis un courrier, hier, en commission des finances, qui explique cette différence et s’engage à une meilleure lisibilité dans les prochains budgets. Qu’il en soit ici, publiquement remercié.</p>
<p>Concernant le dispositif de péréquation des DMTO (issu de la réforme de la Taxe Professionnelle), il entraîne lors de ce BS une hausse des dépenses de fonctionnement de 4,3 M€ auquel s’ajoute 1,3 M€ de recettes minorées au titre de ce même mécanisme de péréquation. Soit une perte de – 5,7 M€.</p>
<p>Les recettes de fonctionnement, quant à elles, stagnent lors de ce Budget Supplémentaire (+0,1 % soit + 2 M€) cela s’explique par les raisons suivantes : Au niveau de l’imposition directe, le BS enregistre une légère baisse de ces recettes principalement sous l’effet d’une baisse de la CVAE. Une erreur technique des services de l’Etat qui engendre une baisse de – 2 M€.</p>
<p>Dans le même temps, on constate aussi des recettes supplémentaires issues de la sous-estimation des bases de la Taxe sur le Foncier Bâti à hauteur du 0,3 M€. La TFPB qui, faut-il le rappeler, a connu une augmentation de 3,5% de son taux, soit la plus forte hausse d’imposition appliquée par le Conseil Général depuis 2005.</p>
<p>Avec un point de fiscalité à 2,2 M€ c’est donc une recette de 7,7 M€ qui est issue de cette augmentation des impôts alors qu’à l’occasion de ce BS on constate un excédent de recettes issu de l’exercice 2011 de 9,3 M€ !</p>
<p>Une fois de plus, la pertinence du coup de bambou fiscal qui a été voté en mars dernier pour cet exercice 2012 est remis en question…</p>
<p>Au niveau des droits de mutation (DMTO) qui constituent une part très importante des recettes d’imposition indirecte du Conseil Général, Monsieur le Président, vous avez décidé à l’occasion de ce BS de ne pas procéder à une nouvelle évaluation de ces recettes ! Ainsi un ajustement de ce compte est repoussé à octobre prochain et à la DM 2.</p>
<p>C’est sans précédent. Mais sans doute est-ce sage, compte tenu du contexte.</p>
<p>Au niveau des dotations de l’Etat, le gel de ces ressources se poursuit avec une stagnation par rapport au BP (-0,06%). Mais s’il l’on écoute les discours des Ministres en charge de ce dossier, cela ne saurait durer. Nous en jugerons ensemble au moment de la DM2.</p>
<p><strong>Concernant la section d’investissement.</strong></p>
<p>Les recettes d’investissement n’enregistrent que des évolutions à la marge, à l’exception en recettes financières des 84 M€ issus mécaniquement des excédents de fonctionnement capitalisés.</p>
<p>La principale information en matière d’investissement lors de ce Budget Supplémentaire concerne les dépenses qui ne sont pas réellement modifiées par rapport au BP. Les crédits d’investissement et les autorisations de programme pouvant être réexaminés dans le cadre de la DM 2, soit en octobre prochain et en fonction de l’évolution des DMTO qui à ce moment là seront chiffrées !</p>
<p><strong>En Conclusion.</strong></p>
<p>Ce Budget Supplémentaire est de très faible importance. Plus encore, cette année, qu’il ne l’a jamais été.</p>
<p>Ce BS ressemble plus à un bilan à mi année, qu’à un véritable budget supplémentaire. Un bilan en attendant les miracles du nouveau gouvernement.</p>
<p>Nous les souhaitons nous aussi, parce que nous respectons le choix des français, parce nous sommes des Républicains, parce que le Président de la République est désormais, aussi, notre Président.</p>
<p>Parce que nous pensons que s’attaquer et ternir l’image du Président de La République, c’est s’attaquer et ternir l’image même de la nation.</p>
<p>Nous attendons du gouvernement qu’il mette en œuvre les promesses faites aux français.</p>
<p>Nous attendons de votre majorité qui a désormais tous les pouvoirs, ou presque, qu’elle mette en œuvre son projet.</p>
<p>Mais au moment où l’Europe s’accord sur un pacte de croissance, Monsieur le Président, notre message est simple : participons à ce pacte : investissons !</p>
<p>Au moment au le 1er Ministre Jean-Marc Ayrault appelle ses Ministres à la rigueur budgétaire et à la diminution du nombre des fonctionnaires : participons nous aussi à cet effort national !</p>
<p>Concernant le budget primitif qui nous est proposé aujourd’hui, et compte tenu du nombre des informations qui nous manquent pour en décider, nous avons décidé de ne pas participer au vote.</p>
<p>Revoyons nous au moment de la DM2, nous en saurons plus : sur les droits de mutation, sur les dépenses à caractère sociale, sur les décisions du gouvernement.</p>
<p>Peut-être pourrons-nous débattre alors des projets du gouvernement concernant les collectivités locales :</p>
<p>&#8211; la suppression des conseillers territoriaux ;</p>
<p>&#8211; la suppression des cantons, et l’élection des Conseillers Généraux, à la proportionnelle, dans de grandes circonscriptions ;</p>
<p>&#8211; la suppression de la clause générale de compétence pour les départements et les régions ;</p>
<p>&#8211; l’élection des Présidents de Communauté des Communes au suffrage universel, ce qui, n’en doutons pas, est le 1er acte de la disparition des Maires et des communes.</p>
<p>&#8211; Le transfert de compétences des départements vers les régions ;</p>
<p>Bonne chance à tous, dans vos fonctions, dans vos nouvelles fonctions.</p>
<p>Félicitations à notre nouvelle Ministre, Michèle Delaunay.</p>
<p>Félicitations à nos collègues élus ou réélus à l’assemblée nationale, avec une pensée particulière pour notre ami Yves Foulon.</p>
<p>Bienvenu à Yvette Maupilé, suppléante d’Yves Foulon, qui siège désormais au sein du groupe Gironde Avenir.</p>
<p>Bienvenu aux suppléantes et suppléants qui siègeront bientôt.</p>
<p>Bonne vacances à tous cet été, après cette période d’élection très longue.</p>
<p>Et pour nous tous, que nous soyons dans la majorité, ou dans l’opposition : « au travail ! » .</p>
<p>Notre pays en vaut la peine !</p>
</div>
<p>Cet article <a href="https://www.gironde-avenir.fr/intervention-d-yves-d-amecourt-sur-le-budget-supplementaire-2012/">Intervention d&rsquo;Yves d&rsquo;Amécourt sur le Budget Supplémentaire 2012</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.gironde-avenir.fr">Gironde Avenir</a>.</p>
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		<title>Intervention d&#8217;Yves d&#8217;Amécourt sur sur les transports scolaires au Conseil Général de la Gironde</title>
		<link>https://www.gironde-avenir.fr/intervention-d-yves-d-amecourt-sur-sur-les-transports-scolaires-au-conseil-general-de-la-gironde/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[adrien]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Jul 2012 14:43:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Archives 2012]]></category>
		<category><![CDATA[Transport]]></category>
		<category><![CDATA[Budget Supplémentaire]]></category>
		<category><![CDATA[Yves d'Amécourt]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://127.0.0.1/gironde-avenir/intervention-d-yves-d-amecourt-sur-sur-les-transports-scolaires-au-conseil-general-de-la-gironde/</guid>

					<description><![CDATA[<p>((/public/YDA.JPG&#124;YDA.JPG&#124;R))Monsieur le Président, Mesdames, Messieurs les Conseillers Généraux, Mes chers collègues, Chère Marie Récalde, Vous soumettez, aujourd’hui, à notre vote l’adoption de la reprise en gestion directe des circuits scolaires de la COBAS, du SIRS de Pauillac et du CPE de Langon. Vous nous proposez un amendement qui n’est pour notre groupe pas satisfaisant. Dans la continuité de ce que vous aviez proposé en mars dernier, vous nous demandez de confirmer le montant de la part familiale pour les élèves respectant les critères, à 120 euros par enfant et par an. Participation qui se situe dans la moyenne nationale et sur laquelle nous ne revenons pas. Vous nous demandez ensuite de valider le montant de la part familiale pour les élèves ne respectant pas les critères de prise en charge, à 750 euros par élève et par an. Soit environ 2€50 par trajet, le prix offert à tous les Girondins. Le 26 mars dernier, vous nous aviez demandé d’approuver la modification des règles et des critères de prise en charge concernant le transport scolaire pour l’année 2012. Notre groupe s’y était opposé en raison du montant excessif de la part contributive demandée, désormais, aux familles dont les enfants ne respecteraient pas les critères de prise en charge mais aussi en raison du critère des 3kms qui règlemente cette prise en charge. Liliane Poivert qui avait pris la parole au nom du groupe avait été vertement renvoyée dans ses 22 ! Pourtant, ces critères nous paraissent totalement arbitraires et contraires aux principes généraux du droit administratif et communautaires.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft size-full wp-image-2841" src="http://www.gironde-avenir.fr/site/wp-content/uploads/YDA-1.jpg" alt="YDA" width="149" height="197" />Monsieur le Président,<br />
Mesdames, Messieurs les Conseillers Généraux,<br />
Mes chers collègues,<br />
Chère Marie Récalde,</p>
<div class="post-excerpt">
<p>Vous soumettez, aujourd’hui, à notre vote l’adoption de la reprise en gestion directe des circuits scolaires de la COBAS, du SIRS de Pauillac et du CPE de Langon. Vous nous proposez un amendement qui n’est pour notre groupe pas satisfaisant.</p>
<p>Dans la continuité de ce que vous aviez proposé en mars dernier, vous nous demandez de confirmer le montant de la part familiale pour les élèves respectant les critères, à 120 euros par enfant et par an.</p>
<p>Participation qui se situe dans la moyenne nationale et sur laquelle nous ne revenons pas.</p>
<p>Vous nous demandez ensuite de valider le montant de la part familiale pour les élèves ne respectant pas les critères de prise en charge, à 750 euros par élève et par an. Soit environ 2€50 par trajet, le prix offert à tous les Girondins.</p>
<p>Le 26 mars dernier, vous nous aviez demandé d’approuver la modification des règles et des critères de prise en charge concernant le transport scolaire pour l’année 2012.</p>
<p>Notre groupe s’y était opposé en raison du montant excessif de la part contributive demandée, désormais, aux familles dont les enfants ne respecteraient pas les critères de prise en charge mais aussi en raison du critère des 3kms qui règlemente cette prise en charge.</p>
<p>Liliane Poivert qui avait pris la parole au nom du groupe avait été vertement renvoyée dans ses 22 !</p>
<p>Pourtant, ces critères nous paraissent totalement arbitraires et contraires aux principes généraux du droit administratif et communautaires.</p>
</div>
<div class="post-content">
<p>La Cour Européenne, en 2003, a jugé que le critère de résidence était contraire au principe de « libre circulation » au sein de l’union et ne pouvait servir de base à l’établissement de tarifs différenciés.</p>
<p>Je vous rappelle que le transport scolaire, mission de service public relevant des compétences du département depuis la première loi de décentralisation de 1983, « présentent le caractère d&rsquo;un service public dont la gestion est soumise au respect du principe d&rsquo;égalité entre les usagers ». Arrêt du Conseil d’État, 10 mai 1974, Denoyez et Chorques.</p>
<p>La décision 79-107 du 12 juillet 1979 du Conseil Constitutionnel précise que seul le législateur peut régler de façons différentes des situations différentes, pas les collectivités locales.</p>
<p>Cette délibération a pour conséquence de faire supporter, sur les élèves « hors secteur et hors dérogation », contraints de ne pas respecter la carte scolaire définie par le département, une charge financière considérable !</p>
<p>Notre groupe entend dénoncer à nouveau cette nouvelle réglementation que nous trouvons particulièrement injuste et discriminatoire.</p>
<p>Une nouvelle fois, le groupe Gironde Avenir déplore le recul du Conseil Général de la Gironde dans un domaine qui fait partie de ses compétences premières.</p>
<p>Le maintien d’un service de transport scolaire de qualité et accessible à tous doit être notre priorité.</p>
<p>Le Groupe Gironde Avenir refuse que la majorité départementale mette en péril l’égal accès à l’éducation en pénalisant les enfants obligés de prendre le car.</p>
<p>Nous avions voté l’application du tarif unique dans les transports départementaux, il serait déplorable que dans le même temps, on vote des tarifs différenciés dans les transports scolaires !</p>
<p>Il est également impensable de faire supporter financièrement aux familles des charges supplémentaires liées aux mauvais arbitrages de votre majorité. Il me semble que ces tarifs différenciés sont même en contradiction avec les fondements de la pensée socialiste. Mais ça, après tout, c’est votre souci, pas le nôtre. Il est plus grave qu’ils soient en contradiction avec les principes fondamentaux de notre république.</p>
<p>Nous profitons de ce débat sur les transports scolaires pour aborder un autre sujet, qui, lui aussi, a un impact sur le coût des transports de manière générale.</p>
<p>Le 6 avril dernier, vous nous avez convoqués en commission permanente, afin de délibérer sur le choix des entreprises attributaires des lignes de bus du Conseil Général, dans le cadre des Délégations de Service Publique.</p>
<p>Depuis cette date, nous nous sommes aperçus que les entreprises retenues n’étaient pas forcément les moins-disantes. La pondération des critères exigés pour l’attribution de ses marchés, ne semble pas se justifier dans les choix retenus.</p>
<p>L’appel d’offre concernant l’attribution de ces lignes fait apparaître de nombreuses zones d’ombre qui remettent en cause la transparence de la procédure.</p>
<p>Les élus siégeant à cette commission n’ont pas reçu les dossiers en amont et n’ont pu les consulter que pendant le temps de la commission d’appel d’offre, dossiers qui ont été conservés par les services.</p>
<p>Selon les informations, que nous avons pu obtenir, il s’avère que sur 20 lignes étudiées parmi toutes celles qui ont fait l’objet de l’appel d’offre, le coût supplémentaire pour le Conseil Général est de 140 000 € par an.</p>
<p>Imaginez ce que cela doit être sur l’ensemble des lignes…</p>
<p>Selon nos informations, l’importance accordée au critère qualitatif ne justifie pas, en l’espèce, des prix plus élevés. L’application des critères en matière de développement durable, de politique sociale et salariale, ne peut également légitimer ces choix.</p>
<p>Un grand nombre de lignes ont été retirées à des PME et TPE implantées localement, au profit de grands groupes, les plaçant de fait dans des situations économiques catastrophiques.</p>
<p>Face à toutes ces incertitudes, nous avons saisi Monsieur le Préfet afin qu’il contrôle la légalité de la procédure du marché public concerné.</p>
<p>Nous sommes inquiets sur la légitimité de ces choix et nous déplorons des coûts supplémentaires pour notre collectivité qui semblent aujourd’hui devoir être supportés par les familles.</p>
<p>La chasse au gaspillage et la recherche d’optimisation au maximum de l’exploitation de ce service public, ne doit pas se faire en matraquant, une fois de plus, le pouvoir d’achat des Girondins. Pouvoir qui sera déjà fortement malmené par l’augmentation fiscale annoncée dès juillet, la suppression des heures supplémentaires défiscalisées et la remise en cause du quotient familial, prévues par le nouveau gouvernement que vous représentez.</p>
<p>Pour votre information, en 2012, 28 conseils généraux financent à 100% la gratuité des transports scolaires, c’est notamment le cas de nos voisins de la Haute-Garonne.</p>
<p>Depuis 1984, ils ont opté pour une gratuité du transport scolaire vers les écoles, collèges et lycées et ont supprimé la participation financière des communes et des familles. Sept départements en France prennent à leur charge entre 95% et 99% des coûts du transport. Ce n’est pas notre cas en Gironde.</p>
<p>Nous sommes conscients des problématiques financières liées à ce service. C’est pourquoi, il ne s’agit pas, aujourd’hui, d’ouvrir un débat sur la mise en place de la gratuité du transport scolaire en Gironde.</p>
<p>Il nous parait évident de responsabiliser les usagers. Evident également de leur faire savoir que le transport de leurs enfants, dans les conditions optimales de sécurité, a un coût.</p>
<p>C’est pourquoi, nous vous proposons d’instaurer pour tous une contribution familiale à hauteur de 120 euros par enfant et par an, sans différenciation, sans discrimination. L’école est gratuite, les moyens pour s’y rendre ne doivent pas être un obstacle !</p>
<p>En adoptant cette mesure, notre département ferait un geste fort à destination des familles Girondines. L’égalité de traitement doit être notre leitmotiv.</p>
<p>Le nouveau règlement déposé sur table, ce matin, complété par l’amendement de cet après midi, ne sont pas de nature à nous rassurer. Tout cela n’est pas précis et comporte encore de nombreuses zones d’ombre.</p>
<p>Ce ne sont pas les 5 minutes que vous nous avez accordé pour l’examiner qui ont permis de lever les ambiguïtés. Vous y proposez même de supprimer la gratuité du transport scolaire concernant les RPI. Un nouveau recul par rapport au règlement initialement présenté.</p>
<p>D’autres dispositions précisées dans ce nouveau document viennent renforcer nos interrogations quand à sa conformité au droit communautaire. Vous y ajoutez une règle de gratuité pour les correspondants étrangers et eux uniquement alors que nos enfants doivent financer ce service.</p>
<p>Cette nouvelle disposition créée une fois de plus une discrimination entre nos enfants et leurs voisins européens, contraire au principe d’égalité entre les usagers et plus largement au principe de libre circulation des personnes tel que voulu par les traités fondateurs de l’Union Européenne.</p>
<p>Nous souhaitons un tarif unique de 120€ quelque soit le lieu de résidence.</p>
<p>Nous vous demandons donc une remise à plat du règlement départemental concernant le transport scolaire de la Gironde.</p>
<p>Nous voulons que la délibération qui est aujourd’hui soumise à notre vote, soit retirée et modifiée, le cas échéant nous voterons contre.</p>
<p>Je vous remercie.</p>
</div>
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